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Culture / Culture

CÉLÉBRATION DU MAOUSSEM ANNUEL À LA ZAOUÏA DJAZOULIA à AÏn Témouchent

Un rendez-vous culturel et cultuel

©D. R.

Un grand monde s’est retrouvé, jeudi et vendredi, à la zaouïa El-Djazoulia, située dans la commune de Sidi Ouriache dans la daïra de Oulhaça (wilaya de Aïn Témouchent), pour célébrer la waâda traditionnelle et annuelle, selon la tarika aïssaouia. En effet, des chouyoukh, des talaba et des adeptes et autres disciples de la confrérie des Aïssaouas issus de nombreuses wilayas du pays dont Constantine, Tizi Ouzou, Annaba, Oran, Mostaganem, Tlemcen, et même des autres pays (Syrie, Libye, Jordanie et Tunisie) se sont donné rendez-vous dans cet endroit qui a drainé une grande foule.
Les visiteurs de plusieurs régions du pays, et d’autres résidant dans l’autre rive de la Méditerranée ont assisté à des activités culturelles et cultuelles animées par les troupes relevant de la confrérie, avant de prendre part au déjeuner et des séances de lecture de Coran. La zaouia El-Djazoulia, rappelons-le, a été fondée par le Cheikh Sidi Mohamed Benali surnommé “El-Djazouli”, au XVe siècle après Jésus-Christ, un affilié du Rif marocain, venu s'installer avec sa famille parmi la tribu des Oulhaça Ghraba dans les monts Trara.
Depuis, la zaouia aïssaouia d'Arzew a pris une envergure nationale et dont l’ex-m’kaddem, cheikh Abdelkrim El-Abidine est décédé depuis peu.
Son fils et successeur, Si Boumediène El-Djazouli, continue sur la même voie léguée par son défunt père, notamment quand il s’agit de faire la promotion de la vertu et la prévention contre le vice et le mal.
Il dira : “Nous continuons de célébrer cet évènement avec la même ferveur et le même enthousiasme que par le passé en accueillant nos invités, nos chouyoukh, nos disciples qui appartiennent à la tarika djazoulia depuis des siècles, dont les Aïssaoua, oulamas, des citoyens de toutes les régions et nos émigrés qui viennent visiter ce lieu de culte et d’adoration. Et d’ajouter : “C’est une très grande responsabilité léguée par le cheikh Abdelkrim que je dois assumer afin d’honorer la confrérie”.
Il va sans dire que de nombreux visiteurs ont été unanimes, en particulier les émigrés, à déclarer qu’ils sont venus pour chercher réconfort, soutien moral et baraka auprès du chef spirituel de cette zaouia.

M. LARADJ


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