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Culture / Actualités

2e Salon national de la bande dessinée de Tizi Ouzou

Une édition dédiée à Ahmed Haroun

L’ouverture a eu lieu mardi à la bibliothèque publique ©Tighilt/Liberté

Cette édition de “Tizi en bulles”, qui s’est tenue du 16 au 20 octobre, était dédiée au caricaturiste Ahmed Haroun, et a été entre autres ponctuée de plusieurs expositions de planches de BD et de livres.

La bibliothèque principale de lecture publique de Tizi Ouzou abrite, depuis mardi, et ce, jusqu’à aujourd’hui, le 2e Salon national de la bande dessinée, dédié cette année à l’œuvre colossale d’Ahmed Haroun, caricaturiste, dessinateur de presse et dessinateur humoristique, né le 5 août 1941 à Larbâa Nath Irathen.
Ahmed Haroun intègre, en octobre 1962, le quotidien El Moudjahid comme dessinateur de presse. Il réalise aussi plusieurs BD, dont Le baptême du maquis, Les frères Barberousse, Jugurtha et les mille et une nuits.
Pour revenir au programme de ce salon, cette édition a été marquée par plusieurs expositions, notamment sur le parcours d’Ahmed Haroun, une autre composée de diverses planches de BD ainsi qu’une exposition de livres assurée par des maisons d’édition, dont certaines sont spécialisées dans la BD, à l’image des éditions Z-Link. À ce propos, le responsable de Z-Link a évoqué  une situation peu rassurante sur le marché de la bande dessinée. Alors que celle-ci possède, pourtant, ses lecteurs. “Notre regard est un peu pessimiste, car nous avons très peu de productions algériennes, ce que nous avons constaté d’ailleurs au Festival international de la BD d’Alger (Fibda), où il n’y a eu seulement que deux éditeurs ayant proposé des nouveautés pour cette année, ce qui est très peu pour un pays connu pour son attrait pour le 9e art”, dira notre interlocuteur qui a tenu à préciser que “cette carence est liée essentiellement au fait que les grands éditeurs ne s’intéressent pas à la BD, mais il y a aussi le problème de manque de points de vente, de réseaux de distribution. Aussi, les mécanismes de la commande publique sont gelés, notamment dans le secteur de la culture, sans oublier la non-introduction de la BD dans les écoles”.
Pour sa part, la directrice de la culture de Tizi Ouzou, Nabila Goumeziane, a indiqué que cette deuxième édition de “Tizi en bulles” est une invitation adressée aux amateurs de la BD, mais aussi aux professionnels de l’édition. “Cet évènement est une très belle occasion pour tous nos jeunes et toute la population de Tizi Ouzou appelés à vivre de nouvelles aventures autour des bulles, cette discipline du 9e art, fondée sur une juxtaposition d'images, organisée en séquences narratives”, a-t-elle indiqué.
Et de renchérir : “Cette seconde édition a mis l'accent sur la bande dessinée qui retrace l'histoire de la glorieuse révolution algérienne, et ce, pour mettre en relief sur comment le 9e art permet de transmettre aux nouvelles générations des faits historiques comme ceux du 17 Octobre 1961”.

K. Tighilt


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