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Culture / Culture

13e festival international du film oriental de Genève

Une édition sous le signe “De l’espoir au féminin”

Du 21 au 29 avril, le cinéma du Grütli abritera cette manifestation qui verra la projection de plusieurs films algériens, notamment ‘’En attendant les hirondelles’’ de Karim Moussaoui et ‘’Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache.
Le festival sera ponctué entre autres de colloques, conférences, expositions et ateliers de formation.

Placé sous le signe “De l’espoir au féminin”, le 13e Fifog (Festival international du film oriental de Genève) aura lieu du 21 au 29 avril au cinéma du Grütli. Cette édition célèbrera “les visions des femmes et amplifiera les voix de la jeunesse. Une occasion de mettre en valeur la créativité féminine et d’exprimer l’espoir des peuples de dessiner un lendemain meilleur”.
Dans le dossier de presse adressé à notre rédaction, il est mentionné que le Fifog de cette année, qui se déroulera à Genève, ses communes et une vingtaine de lieux de Suisse romande et en France, proposera une centaine de films, et aux projections “s’ajouteront des débats, des colloques, des conférences, des expositions, des programmes scolaires et des ateliers de formation”. Dans cette édition, où la part belle revient à la femme, le président du festival, Patrice Mugny, a indiqué : “Puisque l’Orient est peu à peu par effet de halo, l’Occident est au cœur de moult débats concernant la femme, leurs rôles, leurs droits, leurs revendications, leurs militantismes pour réinstaller la religion dans la vie publique ou au contraire l’évacuer.” Toujours dans le même sillage, il est précisé par M. Mugny : “Au moment où les dérives dogmatiques tendent à empoisonner nos sociétés (…), il est nécessaire, même si nous l’avions déjà partiellement fait lors des précédentes éditions, de donner en 2018 une importance particulière à cette grande moitié de l’humanité que sont les femmes.”  Pour sa part, le directeur artistique du Fifog, Tahar Houchi, a souligné que “chaque année, le Fifog montre le florilège des films en rapport avec l’Orient dans sa relation avec l’Occident (…). Au niveau local, ce festival s’oppose aux embrigadements et aux amalgames. Il promeut le dialogue au détriment de la bêtise et de la violence”. Tout en ajoutant : “Sur le plan international, il donne la parole aux opprimés qui luttent pour leurs droits. Ainsi, les femmes et les jeunes souvent malmenés sont à l’honneur. Depuis que le monde du cinéma est secoué par les scandales, la femme est sur toutes les lèvres.” À ce propos, Tahar Houchi explique que “ce choix (le thème de cette édition, ndlr) est donc antérieur au buzz médiatique sur les femmes en Occident. Les femmes dont le Fifog parle risquent leur vie au quotidien, affrontent les forces de la régression aux moindres gestes libertaires et font face aux mentalités archaïques qui veulent les maintenir dans leur posture d’éternelles mineures”. Concernant la programmation de cette 13e édition du Festival du film oriental de Genève, des films dans les catégories longs et courts métrages et documentaires seront en course pour le Fifog d’or et le Fifog d’argent dans les différentes compétitions.
Dans la catégorie long métrage (compétition internationale et prix de la critique), pour le documentaire (compète internationale) et le court métrage (compète internationale, scolaire et pénitentiaire).
Parmi les films algériens sélectionnés pour cette édition, on peut citer notamment En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui, Je te promets de Mohamed Yargui, Augustin fils de ses larmes (algéro-tunisien) de Samir Seif, H’na Barra de Bahia Bencheikh El-Fegoun et Enquête au paradis de Merzak Allouache. Il sera présenté entre autres en ouverture le dernier long métrage de la Tunisienne Selma Baccar El Jaida. Par ailleurs, après Ahlem Mosteghanemi et Azzouz Beggag, la présidente d’honneur de ce Fifog est la psychologue, anthropologue et écrivaine marocaine Rita El-Khayat. Pour rappel, ce festival qui est à sa 13e année est une manifestation qui “promeut le cinéma, la diversité et le dialogue interculturel” dont la mission est de “construire des ponts culturels entre l’Orient et l’Occident”.


Hana Menasria


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