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Culture / Culture

Il vient de publier son premier recueil de poésie

“Une gerbe d’avis” d’Arezki Messaoudène sur les étals

Publié par les éditions El-Amel, dans la préface, Arezki Messaoudène mentionne : “Dans la courante vie, jalonnée des instants d’euphorie et de séquences de profonds dépits, de choses bel et bien captivantes, et d’autres malheureusement répugnantes, il y a ce qui passe furtivement, qui s’oublie complètement, sinon on s’en rappelle rarement, occasionnellement, à l’arrivée de tel ou tel événement”. “Mais, parallèlement, il existe incontestablement, ce qui retient sensiblement, parfois même en un bref moment, notre propre attention, et réveille nos profondes émotions au point de vouloir nous exprimer de manière quasi spontanée, au fil de plusieurs années en recourant quand on a le talent aux différents genres artistiques…”, écrit l’auteur dans son premier recueil de poésie en prose La gerbe d’avis, qui est composée de treize textes construits autour de divers thèmes, et ce, avec beaucoup de clarté. “Comme l’être humain est très lié à son environnement, j’ai alors consacré à ce sujet au moins trois textes : le printemps, l’arbre et l’eau parce que j’avoue que ce sont des éléments essentiels pour l’équilibre écologique au moment où des catastrophes de toute nature menacent notre planète”, précise-t-il à ce propos. Dans ce même ouvrage, l’auteur a, par ailleurs, réservé une grande place aux valeurs humaines. “Ce sont mes sentiments et mes analyses autour de l’enfance, de l’éducation, de la compassion…”, nous confie-t-il encore. Ce jeune écrivain, titulaire d’une licence en lettres françaises, a recouru à un vocabulaire spécifique et susceptible d’attirer le lecteur et de l’inviter ainsi à lire et à méditer sur ces thèmes choisis. L’auteur a entre autres consacré une large place à l’éducation de l’enfant en affirmant notamment, “qu’éduquer son enfant, c’est l’exhorter vivement, et sans découragement, à l’idéal comportement à l’égard de l’environnement dont il aura besoin à tout moment”, lui qui avoue que l’environnement et l’éducation sont étroitement liés. “Je suis né dans un village au pied du Djurdjura. Mon environnement immédiat dès mon enfance est sain. C’est pourquoi, il me semble qu’on doit protéger ce milieu et l’éducation qu’on reçoit est primordiale”, souligne-t-il. Il consacre aussi un long texte à la patrie. “L’Algérie, pays que les défaillances pénètrent, par diverses fenêtres, et parviennent à compromettre, doit fondre et disparaître, si elle ne va pas connaître un autre peuple et de nouveaux maîtres qui pourront la faire renaître et éclore sous les nobles lettres loin des infâmes traîtres et comme voulue par les fidèles ancêtres”. Avec le même style et avec des mots tantôt tendres, tantôt durs et parfois agressifs, il compose cinq longs textes qui ne dérogent pas aux premiers avec des jugements et des analyses personnelles, que nous retrouvons dans L’orpheline, La compassion, Le Ramadan, Le voyage et Hommage à la grand-mère. Suite à cette première publication, Arezki Messaoudène nous a confié que dans le même sillage, il projette d’éditer un second recueil intitulé La voix des pleurs.                  

                                                                              
O. Ghilès


Recueil de poésie Une gerbe d’avis (tome 1), d’Arezki Messaoudène
Éditions El-Amel, 2018, 78 pages, prix : 200 DA.


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