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Économie / Dossier economique

Des perspectives optimistes pour le pétrole

Autour de 60 dollars le baril

©D. R.

L’incertitude pèse sur la mise en œuvre ou non des accords de l’OPEP.

Englué pendant deux ans et demi dans une crise sans précédent, le pétrole est en passe de s’en désempêtrer, soutenu par l’accord de l’Opep conclu le 28 septembre dernier à Alger, entériné le 30 novembre à Vienne et consolidé par l’accord que l’organisation a signé le 10 décembre avec onze pays qui lui sont extérieurs. Pour Ali Kefaïfi, expert en énergie, le plan ainsi élaboré par les pays Opep et non-Opep “est bon.” Il reste cependant à savoir, dit-il, s’il sera bien mis en œuvre, parce qu’il y a certains obstacles à surmonter tels que le respect des quotas par tous et surtout la gestion des contrats dont disposent les compagnies pétrolières, maintenant qu’il y a accord de baisse de la production. Un accord de six mois reconductible est de nature, souligne-t-il, de faire remonter les cours. Dans quelle fourchette ? L’expert espère que les prix vont se situer autour de 60 dollars le baril en 2017. Cette analyse des marchés est partagée par de nombreux experts internationaux qui prédisent un baril de pétrole à 60 dollars au moment où les pays membres et non-membres de l’Opep confirment leur respect des réductions de l’offre. Ces pays s’attendent à ce que les prix atteignent les 60 dollars avec l’espoir qu’ils se stabilisent à ce niveau. De même, ils souhaitent que soit résorbé le surplus de pétrole et que tous les pays s’en tiennent aux décisions convenues dans les accords suscités. Aujourd’hui, il y a effectivement plus de brut qu’il n’en faut sur les marchés. Mais qui en est responsable ? Tous les pays producteurs, petits ou gros, le sont, en réalité. En octobre, l’Opep a pompé à un niveau record qui a atteint 33,87 millions de barils par jour, en hausse de 150 000 barils par jour par rapport au mois de septembre. Et la question du schiste ? Ali Kefaïfi estime que si le schiste américain se reprend, les cours du pétrole vont baisser, indiquant qu’il y a aujourd’hui des milliers de sociétés (de service et de production) dans ce pays qui n’attendent qu’un redressement du marché pour remettre les puits qui étaient à l’arrêt en exploitation. D’autres experts ne voient pas de menace dans le schiste, estimant que la demande de production pétrolière continuera à croître régulièrement à moyen et à long terme. Aussi, pour satisfaire cette demande, l’exploitation des champs conventionnels est nécessaire, tout comme la production dans des domaines complexes telle que la production de pétrole de schiste. Ainsi, du point de vue de l’équilibre de l’offre et de la demande à moyen terme, il n’y a rien qui puisse poser problème.

Y. S.


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