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Économie / Dossier economique

Les énergies renouvelables

L’alternative ?

Selon de nombreux experts dont Mohamed Terkmani, ingénieur et ancien directeur à Sonatrach, dans une récente contribution parue dans le supplément économique de Liberté, qui estime “que la durée de vie de la rente pétrolière s’annonce bien plus courte que le temps requis pour une transition vers une économie diversifiée… surtout qu’il n’existe aucune stratégie ni vision claire pour y parvenir et qu’aucun des programmes mis en œuvre à cette fin ne s’est avéré efficace jusque-là”. Tout le monde s’accorde à penser que “les sources d’énergies renouvelables constituent aujourd’hui un volet très important des énergies du futur”. Dans cet ordre d’idées, le ministre de l’Énergie a souligné l’impératif de “développer le renouvelable, surtout dans le contexte actuel. Celui-ci constitue la seule ‘garantie’ d’une croissance durable et équilibrée… La compétitivité d’une économie verte, résultat du programme national des énergies renouvelables et celui de l’efficacité énergétique, sera la seule garantie d’une croissance équilibrée et durable”. Pour rappel, “le programme national de développement des renouvelables prévoit la production, d’ici à 2030, de 22.000 MW d’électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter. Les gains attendus seraient de 42 milliards de dollars et sa mise en œuvre nécessite des investissements de l’ordre de 120 milliards de dollars”. En fait, dans la reconfiguration stratégique du secteur énergétique mondial à travers notamment l’exploitation du gaz de schiste aux USA et en Chine, et l’entrée en lice de l’Iran après la levée des sanctions qui le frappent, où se situera l’Algérie à l’horizon 2030 ? Telle est la question qui taraude les experts et la classe politique qui ne cessent de réclamer un débat national à ce sujet. Il est donc normal que cette question focalise les attentions du pouvoir et préoccupe la société et la classe politique. D’autant que nous vivons une crise économique qui semble s’inscrire dans la durée. Par ailleurs, l’opacité découlant de la “sacralisation” de cette ressource, a favorisé toutes les dérives politico-financières que tout le monde connaît. S’agissant des réserves mondiales en hydrocarbures, les experts et spécialistes des questions énergétiques fossiles, prédisent un tarissement de ces réserves à l’horizon 2030. Dans le même sillage, pour d’autres spécialistes, les années 2030 seront marquées par le pic de la production d’hydrocarbures qui ne pourrait dépasser les 100 (MBA) milliards de barils /an, alors que la dépendance énergétique au même horizon, des USA (68 ,5%) de l’Europe (68 ,6%) de la Chine (73,2%) …ira en s’accroissant, ce qui ne manquera pas de générer de nouvelles tensions et de nouveaux conflits.


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