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Économie / Dossier economique

Sonatrach

Le partenariat : une option à réhabiliter

Dans une Algérie où le secteur des hydrocarbures est essentiel à la bonne santé économique du pays, le rôle qui incombe à Sonatrach est de soutenir la croissance économique du pays en accroissant de manière économique et significative les réserves en hydrocarbures pour augmenter les niveaux de production, répondre à la demande nationale et internationale en énergie. Un rôle qui est devenu de plus en plus difficile à assumer puisque Sonatrach évolue, actuellement, dans un contexte contraignant, caractérisé d'une part par la baisse des prix du pétrole et d'autre part par des ressources en hydrocarbures nécessitant des investissements de plus en plus importants du fait des projets de plus en plus complexes à développer et à explorer. Même si la compagnie continue aujourd'hui à consentir des investissements substantiels dans les cœurs des métiers, l'option du partenariat est plus que jamais prioritaire pour réaliser et développer les grands projets inscrits dans les plans de développement de Sonatrach à moyen et à long terme. En effet, les chantiers sont colossaux. Selon le ministère de l’Énergie, les programmes de Sonatrach vont exiger 100 milliards de dollars jusqu’en 2020. Il s'agit du soutien des activités d'exploration, le maintien et l'extension des capacités de production des hydrocarbures, le développement du raffinage et du transport par canalisation, l'accroissement des capacités de liquéfaction du gaz naturel et enfin le développement de l'industrie pétrochimique. L’Algérie a donc besoin d’investisseurs étrangers. Or, il faut se rendre à l’évidence. Le domaine minier algérien souffre d’un déficit général d’attractivité. Ce qui fait qu’actuellement il est difficile d’attirer les investisseurs, notamment dans l’amont pétrolier et gazier où réside l’enjeu principal pour le secteur. Les compagnies privées étrangères ont réduit leurs investissements en Algérie et Sonatrach se retrouve quasiment seule à devoir supporter les coûts d’exploration et d’extraction. Depuis la loi sur les hydrocarbures de 2005, des appels d’offres sur de nouveaux permis d’exploration ont été lancés sans rencontrer le succès escompté. Seuls 13 permis ont été attribués depuis 2008. Pourtant, un des buts de cette nouvelle loi (05-07) était d’attirer davantage d’investisseurs étrangers et multiplier le nombre de contrats de recherche. Il n’en est rien et les résultats le confirment. 4 contrats en 2009 (pour 16 périmètres en concurrence), 3 contrats en 2010 (10 périmètres), seulement 2 contrats en 2011 (10 périmètres) et 4 contrats en 2014 (31 périmètres).  

S. S.


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