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Économie / Dossier economique

Les recommandations du forum

Suivies à la lettre ?

©Zehani/Liberté

Une cinquantaine d’accords et protocoles d’accords ont été signés à l’occasion du Forum africain d’investissements et d’affaires.

Le premier conclu entre la société de montage industriel (Ettarkib), une filiale du groupe Sonelgaz, et le groupe soudanais Al Salma, une entreprise opérant dans le renouvelable et l’hydraulique, en fait partie. L’accord en question concerne la création, dans une première étape, d’une centrale électrique solaire d’une capacité de production de quatre mégawatts pour irriguer les espaces agricoles au Soudan. Il s’agit d’un investissement de 2,5 millions de dollars. Sonelgaz veut ainsi rendre exportable son expertise en matière énergétique, en s’associant à des projets d’envergure sur le continent noir. Elle s’est engagée en fait dans un partenariat public, mais à l’international.
Le groupe soudanais Al Salma est dans le giron de l’État. Il regroupe plusieurs sociétés exerçant en particulier dans l’énergie, l’agriculture, le transport, les infrastructures, le tourisme… Il est par ailleurs attendu qu’une série d’accords discutés à Alger avec les Sud-Africains soient concrétisés dans les mois à venir. Cela concerne l’agroalimentaire, l’énergie, le médicament et les nouvelles technologies. Les Mauritaniens ont également proposé un ensemble de projets susceptibles d’être matérialisés. Parmi les recommandations formulées par le Forum africain, on peut citer celle portant sur la mise en place d’un “comité de pilotage” dont l’objectif est de cerner les projets évoqués et ceux éligibles à la concrétisation. La rencontre d’Alger a aussi proposé la création de zones de libre-échange en Afrique, intégrant des espaces qui sont déjà en place à l’exemple de la Cédéao, une organisation très active au plan régional et à laquelle l’Algérie n’est pas liée par des conventions. La Cédéao offre aux pays qui lui sont “affiliés” une palette d’avantages dont des exonérations douanières, dans le domaine du commerce extérieur. Toujours au chapitre institutionnel, il a été recommandé de mettre à contribution la Banque islamique pour le parachèvement de la transsaharienne, un outil jugé “important” et “stratégique” devant aider à l’intégration régionale. Il a été enfin préconisé d’assouplir les procédures d’obtention de visa en vue de promouvoir la coopération et les échanges interafricains. Il reste à savoir si ces recommandations seront prises en compte. Il appartient évidemment à ceux qui les ont formulées de décider comment y donner suite.

Y. S.


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