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A la une / Dossier

KARIM TAbBOU À KHERRATA

“On rendra la parole au peuple”

Le porte-parole de l’Union démocratique et social (UDS), Karim Tabbou, a estimé, hier, à Kherrata, qu’il y a des lignes rouges sur les affaires de corruption. Dans un meeting populaire qu’il a animé à l’occasion du 70e anniversaire des massacres du 8 Mai 1945, l’ex-premier secrétaire du FFS, abordant les procès de corruption en cours, a expliqué que “la meilleure solution est de fonder un État et une justice indépendante”, seuls à même, selon lui, de faire régner la justice. L’orateur, qui est revenu sur le sujet de révision de la Constitution, a estimé que les initiateurs de ce projet, “en croyant gagner du temps, en font perdre aux Algériens”. Il fera remarquer que toutes les Constitutions élaborées depuis 1962 ont eu une validité de 2 ans. “Le premier article de la nouvelle Constitution devrait interdire de laisser la République à la portée de ces gens-là”, a-t-il ironisé. Mettant à l’index l’administration qui tarde à délivrer à l’UDS le récépissé pour la tenue de son congrès constitutif, M. Tabbou s’est demandé : “Comment associe-t-on un chef terroriste à des consultations sur le projet de la Constitution pendant qu’on empêche un universitaire de créer son parti ?” “Pourtant on a demandé un droit constitutionnel !”, s’est-il exclamé.
Revenant sur le problème du gaz de schiste à l’origine d’un mouvement de contestation au sud du pays, le porte-parole de l’UDS a estimé que “ce problème est politique”. “Nous n’acceptons pas que les richesses du sous-sol du pays soient négociées par des gens qui ne sont pas mandatés par le peuple”, a-t-il asséné. “Nous sommes tous d’In-Salah”, a-t-il clamé sous les applaudissements des représentants des protestataires d’In-Salah, présents pour l’occasion. Un mouvement qu’il a tenu, par ailleurs, à saluer tout en dénonçant les tentatives du pouvoir d’y mettre un terme en usant de menaces et de chantage. Selon M.Tabou, le problème du gaz de schiste concerne tout le peuple. “Un peuple à qui on doit rendre la parole”, a-t-il conclu.


H. K.


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