Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Dossier

Estimant que son élection s’est faite légalement

Ould Abbes défend la légitimité des instances élues du parti

©Zehani/Liberté

“Je ne triture pas dans la composante du comité central et des mouhafadhas qui sont des structures élues”, tranche le nouveau SG du FLN dans une réplique à ceux qui revendiquent l’organisation d’un congrès extraordinaire.

Djamel Ould Abbes, qui a pris, samedi, les rênes du Front de libération nationale en remplacement d’Amar Saâdani démissionné, avait laissé la porte grande ouverte à un retour dans la maison des contestataires du parti. Mais force est de constater que 24 heures seulement après cette promesse d’accélérer la réunification des rangs du parti, le nouveau patron du FLN a, visiblement, mis beaucoup d’eau dans son vin, préférant se réfugier derrière “des arguments juridiques et techniques” pour défendre “la légitimité des instances élues” de sa formation politique.
Lors de sa première sortie sur le terrain qu’il a voulue symbolique, en allant déposer une gerbe de fleurs à la maison qui avait abrité la fameuse réunion - le 23 octobre 1954 à Raïs Hamidou - du groupe des Six précédant le déclenchement de la Guerre de libération nationale, M. Ould Abbes a voulu montrer qu’il ne veut nullement bousculer l’échiquier au sein du parti.
Une des missions est de réunifier les rangs et de ramener toutes les brebis dans le troupeau, sans exception et sans condition. Les instances actuelles, comité central et mouhafadhas, sont des structures élues jusqu’en 2020. “Ceux qui veulent venir sont les bienvenus. Ils vont dans les kasmate où ils ont le droit de militer, de postuler à une candidature aux élections législatives, communales ou de wilayas”, explique-t-il.
Et s’il fait volontiers sienne la mission de réunifier le parti, le nouveau SG du FLN tient, donc, à mettre des garde-fous pour ne pas déclencher de nouvelles tensions au sein de sa formation qu’il sait sur un volcan.  
“Je ne triture pas dans la composante du comité central et des mouhafadhas qui sont des structures élues”, tranche-t-il comme pour répondre à certains parmi les meneurs des redresseurs qui revendiquent l’organisation d’un congrès extraordinaire pour élire de nouvelles structures du parti.
À ceux qui se réfèrent aux statuts et au règlement intérieur du parti pour contester la légitimité de son intronisation à la tête du FLN, Ould Abbes répond que “cette élection s’est faite légalement durant la session du comité central” et qu’il ira au bout du mandat de son prédécesseur, c’est-à-dire jusqu’en 2020. “Il (Saâdani) a déjà fait un an en tant que secrétaire général et le mandat de secrétaire général est de cinq ans. C’est pour cela que j’ai déclaré, hier (samedi), que je suis élu jusqu’en 2020 si Dieu me prête vie. Les membres du comité central auraient pu dire non et proposer quelqu’un d’autre. Mais ils ont applaudi”, réplique-t-il.
Point donc de congrès dans deux ans comme il l’avait promis dans une précédente déclaration à l’issue des travaux du comité central, samedi dernier, proposition à travers laquelle, il voulait certainement désamorcer la crise qui secoue le parti depuis le 10e congrès tenu fin mai 2015.     

H. S.

ARTICLES CONNEXES

  • remplacement d’amar saâdani par djamel ould abbes au poste de sg du parti
    FLN : un changement dans le statu quo

    C’est beaucoup plus le procédé inédit de Saâdani — la démission — qui a surpris que son départ que beaucoup de cadres, militants et élus, ont accueilli avec soulagement dans les différentes régions du pays tant l’homme, considère-t-on(...)

  • Démission du secrétaire général du FLN
    Omerta à Annaba, satisfaction à Constantine

    L’éviction-démission d’Amar Saâdani des commandes du FLN n’aura pas laissé indifférente la population d’Annaba, ni celle de Constantine. En effet, l’annonce officielle du départ du tonitruant secrétaire général de ce parti politique était au cœur de

  • Bouira
    Les élus se disent “soulagés”

    La démission du désormais ex-SG du FLN, Amar Saâdani, a été vécue comme un “soulagement” chez certains élus du parti à Bouira.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER
Commentaires
2 réactions
népourêtrelibre le 24/10/2016 à 18h41

François Fillon candidat à la primaire dit : La démocratie c'est le contrat avec le peuple... mais en France! Pas en Algérie.

népourêtrelibre le 24/10/2016 à 18h45

le livre de François Fillon : Vaincre le totalitarisme islamique, j'ajoute le totalitarisme Oujdéen.

Commentaires
2 réactions