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partis politiques, organisations des droits de l’homme et juristes s’expriment

Peine de mort : une question qui divise


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ALI MEDFA3 le 09/08/2016 à 18h58

Au risque de revenir à l'anecdote du vase de Soissons ,il est tout a fait clair qu'il nous faut ressusciter Cesare BECCARIA et revoir son syllogisme parfait, mais il nous faut aussi un Voltaire et un Diderot et peut être meme un Thomas JEFFERSON.BOOF!! contentant nous de digérer les paroles du président des droits de l'homme.

Adel le 09/08/2016 à 22h05

NON MERCI! Une législation pour la peine de mort, bien sûr à l’exception des dirigeants et leurs familles qui sont au pouvoir. Pour cela que je suis contre la de mort. D'une part, il y a toujours un risque de condamnation erronée, dans lequel cas il est évidemment trop tard si le déclaré coupable avait été pendu. Des innocents peuvent être exécutés ; la justice humaine est toujours faillible.

Adel le 09/08/2016 à 22h07

D'autre part, il avait été démontré que la peine de mort n'est pas un moyen de dissuasion. Elle relève de la vengeance, pas de la justice. Elle légitime la violence qu’elle prétend combattre. Elle n’est pas dissuasive. Elle n’arrête pas les criminels motivés par la passion ou le fanatisme. La criminalité n’a jamais augmenté dans les pays qui ont aboli la peine de mort. Elle est souvent un moyen utilisé par des gouvernements répressifs pour éliminer des opposants.

Adel le 09/08/2016 à 22h07

Elle est alors un instrument de pouvoir destiné à terroriser. Laissant la justice au bon dieu parce que la justice en Algérie est à géométrie variable.

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