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Sport / Dossiers sportifs

La moitié des clubs de l’élite préfère faire confiance à la compétence étrangère

8 entraîneurs étrangers en L1 la saison prochaine


< La saison 2012/2013 sera marquée par la présence de plusieurs techniciens étrangers dans différentes formations algériennes. En effet, les présidents de la moitié des clubs particulièrement les plus huppés ont décidé de recourir aux entraîneurs étrangers afin de driver leur équipe. Ils sont suisse, français, belge, argentin à avoir accepté d’entraîner les formations algériennes.
Le champion sortant, l’ES Sétif, qui a remporté le doublé la saison dernière, a vu son entraîneur suisse rejoindre le championnat saoudien.
Et pour succéder à Alain Geiger, la direction sétifienne est en train de multiplier les contacts avec des entraîneurs étrangers. Il faut s’attendre à revoir un coach étranger prendre la barre technique de l’Entente l’année prochaine. Si l’identité du futur entraîneur de l’ESS n’est pas connue, celui de l’USM Alger est désigné depuis quelques semaines. Il s’agit de l’Argentin Miguel Gamondi.
Ce dernier qui a entraîné en Algérie, où il drivé par le passé le CRB, a refait son come-back dans le championnat national avec comme objectif de remporter le titre de champion avec les Rouge et Noir. Leur rival de toujours, le MC Alger, a prôné la même stratégie en désignant le Français Patrick Lewig à la tête de l’encadrement technique. Cet ancien directeur technique du Club Africain sera à Alger dès aujourd’hui pour signer son contrat et entamer ses nouvelles fonctions d’entraîneur. Le CRB a lui aussi décidé de faire appel à la compétence étrangère. Les Belouizdadis ont enrôlé le Suisse Arena.   
La JS Kabylie est revenue à ses vieilles habitudes. Elle a engagé un coach étranger à la barre technique. Ce sera un Italien qui drivera l’équipe la saison prochaine. Enrico Fabbro, puisque c’est de lui qu’il s’agit, aura la lourde tâche de décrocher le titre de champion d’Algérie avec un effectif jeune. Fabbro connaît assez bien le football algérien, pour avoir drivé le MC Alger avec lequel il a brandi son premier trophée en tant qu’entraîneur professionnel.
Pas loin de Tizi Ouzou, le club phare de la vallée de la Soummam, la JSMB, a décidé de maintenir le Français Alain Michel comme entraîneur, eu égard aux résultats satisfaisants obtenus l’année dernière. Il a permis aux Béjaouis de décrocher une deuxième place qualificative à la prochaine édition de la Ligue des champions d’Afrique.  
La “contagion” a même touché le CSC, habitué à faire confiance aux entraîneurs locaux. Cette fois-ci, les Vert et Noir veulent tenter une expérience avec un coach étranger. Le français Thiery Frogger est proche d’un accord avec Boulahbib. à l’ouest du pays, le MC Oran s’apprête à engager un entraîneur belge. Le président du Mouloudia d’Oran, Youssef Djebbari, s’est envolé hier à destination de Paris pour y rencontrer et finaliser avec le Belge Luc Eymael qui sera, sauf retournement de situation, le nouvel entraîneur de l’équipe professionnelle. Quasiment inconnu des passionnés de football, le nouvel entraîneur du Mouloudia d’Oran a, d’après des sources médiatiques, débuté sa carrière d'entraîneur en Belgique, avant de tenter par la suite sa chance au Congo où il a entraîné l'AS Vita Club ainsi que le FC Missile. Tout récemment, il était en contact avec des clubs tunisiens. C’est dire que l’année prochaine, on retrouvera au moins 10 entraîneurs étrangers de différentes nationalités à la tête des clubs de l’élite. En effet, à l’exception du CABBA, de l’USMBA, de la JS Saoura, de l’USMH, de l’ASO et du CAB, les autres pensionnaires de la Ligue 1 professionnelle auront des coachs étrangers.


N. T.