Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

Sport / Dossiers sportifs

Mondialiste au Japon et champion d’Afrique junior en 1979

Belabbès : “Pourvu qu’ils aient leur chance en équipe A”

En leur temps, ils avaient fait mieux que les U17 de 2009 et les U23 de 2015 et leur titre en commun de vice-champions d’Afrique de leurs catégories respectives. Eux, ce sont les juniors de 1979 qui ont été sacrés champions du continent et quart-finalistes de la Coupe du monde la même année au Japon. L’un des héros de l’épopée nippone de 1979, le polyvalent défenseur du MPO Abdelhafid Belabbès, n’a, ainsi, pas pu s’empêcher de faire un parallèle entre ces trois générations qui ont eu l’honneur et le privilège de disputer une finale africaine et de représenter l’Algérie dans une grande compétition planétaire comme la Coupe du monde des jeunes catégories ou les Jeux olympiques pour les coéquipiers de Ferhat. Mais si les U17 de la génération 2009 des Merzouki, Cheheima, Belkadi, Cherchar, Bekakchi, Ferkous, Bezzaz, Boughoula, Khellifi, Aït Ferguène, Ziane et Bendahmane avait quitté “leur” Coupe du monde au Nigeria dès le 1er tour, leurs glorieux aînés de 1979 avec à la baguette un jeune et intenable Hocine Yahi qui avait, avec les Argentins Diego Armando Maradona, le magicien, et Ramon Diaz, l’artificier, émerveillé tous les spécialistes présents au Japon, l’EN juniors avait atteint, pour rappel, les quarts de finale de l’épreuve mondiale, ne baissant pavillon que devant le futur vainqueur albiceleste. “Ce que ces jeunes internationaux ont fait au Sénégal est tout bonnement excellent ! Ils sont vice-champions d’Afrique de leur catégorie d’âge. Ils ont réussi une belle CAN tout en assurant l’essentiel, à savoir assurer à l’Algérie du football une présence au prestigieux rendez-vous olympique. Maintenant, il s’agira surtout de bien préparer ces jeux en prenant soin de cette talentueuse génération”, soulignera Hafid Belabbès, pour lequel “il faudra désormais penser à traiter cette EN des U23 comme son aînée des A”. “Le fait qu’ils aient bénéficié du Centre technique de Sidi-Moussa pour s’y préparer est un indice fort rassurant. Mais pour avoir franchi un palier, cette EN doit désormais continuer à aller de l’avant, à grandir, à progresser en se frottant aux meilleures sélections mondiales de sa catégorie. Il n’y a plus grand intérêt à disputer des matches amicaux face aux clubs des Ligues 1 et 2. Il serait plus judicieux et doublement bénéfique, en revanche, d’imiter les Européens en offrant à ces espoirs les mêmes adversaires que leurs aînés des seniors. Quand la FAF programme une rencontre amicale avec, par exemple, la Guinée, la Serbie ou l’Irlande, pourquoi alors ne pas y prévoir également une confrontation en lever de rideau entre les sélections olympiques des deux pays ? Ce sera la meilleure façon de permettre à ces jeunes de découvrir le haut niveau international, de s’y accommoder et de prouver qu’ils méritent d’être surclassés, en douceur, chez les A”, renchérira notre interlocuteur. “Les encadrer, prendre bien soin d’eux et leur donner leurs chances en équipe première, voilà ce dont auront besoin ces moins de 23 ans pour s’épanouir et confirmer, au palier du dessus, leur intéressant potentiel”, conclura l’unique joueur de l’ouest du pays à avoir fait partie de cette fameuse équipe de 79.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER