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Foot / Dossiers sportifs

Positions de l’armée syrienne bombardées par la coalition internationale

États-Unis : l’autre soutien à Daech ?

Des avions de combat américains ont pilonné des positions de l’armée syrienne. © D.R.

Pour le délégué permanent de la Syrie auprès de l’ONU, les États-Unis et leur alliés sont impliqués dans le soutien au terrorisme en Syrie en violation des résolutions onusiennes.

Au lendemain des frappes de la coalition menée par les États-Unis contre l’armée syrienne, qui ont fait plus de 80 morts parmi les soldats du régime de Bachar al-Assad, Moscou et Damas n’ont pas hésité à accuser Washington et ses alliés de soutenir l’État islamique.
Dans des déclarations virulentes à la chaîne al-Mayadeen en marge des travaux du 17e somment du Mouvement des pays non-alignés au Venezuela, le délégué permanent de la Syrie auprès des Nations unies, le Dr Bachar Jaâfari, les gouvernements de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite, du Qatar, de la Turquie et des États-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne sont impliqués dans le soutien au terrorisme en Syrie et se comportent comme s’ils ne sont pas concernés par les résolutions du Conseil de sécurité relatives à la lutte contre le terrorisme.
Dans la foulée il a indiqué qu’“Israël accueille le Front Nosra, la brigade de Chouhada Yarmouk, Jund el-Aqsa et tous les terroristes entraînés en Jordanie, en Arabie Saoudite, en Turquie et même en Israël”.
De son côté, le gouvernement syrien s’en est pris vivement aux États-Unis qui avaient mené une agression contre des positions de l’armée arabe syrienne au mont de Tharda à Deir Ezzor, estimant que cette agression flagrante contre la République arabe syrienne et son armée donne la preuve du soutien des États-Unis et leurs aillés apporté au réseau terroriste Daech et d’autres groupes terroristes armés.
Dans deux messages adressés au secrétaire général des Nations unies et au président du Conseil de sécurité, Damas a révélé que cinq avions de combat américains avaient mené le 17 septembre à 17h00 une agression flagrante contre des positions de l’armée arabe syrienne. “Toutes les données démontrent que cette agression délibérée et planifiée par les États a pour but de faire perdurer la guerre que les terroristes mènent contre l’armée arabe syrienne qui fait face aux réseaux terroristes et à leurs soutiens”, a souligne cette source.
“La République arabe syrienne réclame au Conseil de sécurité de condamner cette agression et d’obliger les États-Unis à ne pas la répéter et à respecter la souveraineté de la Syrie, l’unité de son peuple, les résolutions onusiennes relatives à la lutte contre le terrorisme, ainsi que le droit international et la charte de l’ONU”, a demandé le ministère syrien des Affaires étrangères.
Quant au États-Unis, ils ont réitéré par la voix de leur ambassadrice à l’ONU, Samantha Power, leurs regrets pour la frappe de la coalition menée par les États-Unis contre une position militaire syrienne, mais ont accusé la Russie de vouloir “monter un coup” en convoquant le Conseil de sécurité.
L’ambassadeur russe, Vitali Tchourkine, est sorti de la salle pour répliquer vivement à Mme Power devant les journalistes. Il a accusé Washington d’avoir violé un engagement de ne pas viser les positions syriennes. Cet incident est “un mauvais présage” pour le maintien de l’accord américano-russe en Syrie, a-t-il estimé, tout en se refusant cependant à déclarer cet accord caduc. Il n’en demeure pas moins que les analystes s’accordent à dire que cette trêve “ne tient qu’à un fil”. D’ailleurs, sur le terrain les accrocs limités à la trêve se sont multipliés dans la Ghouta orientale, à l’est de la capitale, dans le nord de la province de Hama et de celle de Homs, au centre du pays et à l'ouest, dans la province montagneuse de Lattaquié.


Merzak Tigrine

 


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