Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Foot / Dossiers sportifs

Après son départ du staff technique

Le MCO pourrait verser plus de 2,5 milliards à Bouali

Rentré tout récemment de France où il avait effectué un contrôle médical à Lyon, le défenseur Zoubir Ouasti compte bien signer une nouvelle licence en perspective de la saison prochaine. “Après mûre réflexion, j’estime que j’ai peut-être annoncé trop hâtivement mon envie de raccrocher les crampons. Ma blessure au genou lors de mon premier match avec le MCO m’avait plombé le moral. Mais maintenant que je suis guéri et rétabli à 100% et que je n’ai plus aucun souci au genou, j’ai pris la décision de retrouver les terrains dès la prochaine saison”, nous disait, très optimiste, le libéro oranais qui garde un goût assez mitigé de son expérience de manager général du Mouloudia, occupé quelques mois au début de l’exercice qui tend à sa fin avant de rendre le tablier à quelques encablures de la trêve hivernale. Misant énormément sur son expérience et son vécu en Ligue 1 où il a porté les couleurs du MCO, du CRB et de l’USMAn, Zoubir Ouasti, qui a également fait une pige au RCR alors en L2, prévoit d’ailleurs une programmation estivale spéciale à même de retaper un physique qui n’a plus connu le haut niveau national depuis déjà 8 mois. Vu les nombreuses carences de l’axe central des Rouge et Blanc cette saison, où aucun de ceux qui ont composé sa charnière (Merbah, Hamdadou, Benchaïb et Belabbès) aux côtés du satisfaisant Benyahia n’a convaincu, il ne serait guère impossible de voir le président Belhadj Mohamed solliciter son “ami” Ouasti pour un ultime défi. Dans un tout autre registre, jusqu’à hier, la direction du club et l’entraîneur Fouad Bouali n’avaient pas encore procédé à la résiliation du contrat qui les lie jusqu’au mois de juin 2017. Attendant que son chargé d’affaires débarque de France, la direction de Belhadj espère une séparation à l’amiable sans débourser le moindre centime. Or, fort d’un engagement contractuel qui compte encore 14 mois et qui pourrait lui rapporter plus de deux milliards et demi de centimes s’il venait à saisir la CRL, Fouad Bouali, qui émarge à 180 millions mensuellement, ne l’entend pas de cette oreille.


R. B.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER