Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Foot / Dossiers sportifs

Symbole de la résistance clubiste

Medouar et Ghrib mènent la fronde

Frondeur de la première heure, Abdelkrim Medouar s’érige désormais comme un important contrepoids au sein d’une institution fédérale qui commence à tanguer sous le coup de boutoir d’une poignée de présidents de club conduite par l’irréductible grosse gueule de l’ASO Chlef. Connu pour n’avoir jamais froid aux yeux au moment de dégainer, le patron chélifien, reconverti en porte-parole, s’est, ainsi, constitué, tout récemment, une sulfureuse réputation de meneur de la fronde à la faveur d’une levée de boucliers au cours de l’assemblée générale élective de la FAF à l’introduction de laquelle il s’était clairement opposé à la cooptation de Kheireddine Zetchi par le ministre de la Jeunesse et des Sports, avant de remettre ça au cours de la toute dernière AG extraordinaire de la LFP pendant laquelle il n’a guère hésité à fracasser le protocole conclu tacitement avec ses pairs pour dénoncer, à voix haute, une hypocrisie de bas étage doublée d’une féroce boulimie de “parrainage” comme il ne devrait pas exister dans tout système de scrutin démocratique. Et s’il faut rappeler que seules “les menaces d’en haut” avaient quelque peu tempéré les ardeurs du même Abdelkrim Medouar au cours de l’entracte de négociation qui a modifié le cours de l’AG élective de la FAF tel que dicté par la feuille de route tracée et mise en application par le ministre de la Jeunesse et des Sports, El-Hadi Ould Ali, il serait également utile de souligner son retour “au combat” avant même que la braise de la contestation ne s’éteigne, soufflant encore une fois le vent de la discorde au moment où quelques-uns de ses alter ego présidents de club ne s’étaient guère embarrassés de fioriture pour faire montre d’une versatilité qui a même surpris Mahfoud Kerbadj him self !
L’occasion était, d’ailleurs, trop belle et la tentative trop grande pour la laisser passer sans en remettre une couche et mitrailler de nouveau “cette faible FAF” tout en défendant “Kerbadj qui avait besoin de (nous)”. Le “nous” n’était, assurément, pas un “nous de majesté”, encore moins un “nous de modestie” visant tout côté individualiste, mais plutôt un “nous de généralisation” englobant aussi et surtout son “frère d’armes” et compagnon de route, Omar Ghrib, l’actuel preneur de décision au Mouloudia d’Alger.
Ghrib avait même poussé le bouchon de la révolte un peu plus loin en se payant la FAF et son président Zetchi au prix d’une diatribe devenue légendaire à travers les ondes radiophoniques.  
Un syndicalisme de bon aloi, nourri à la mamelle d’une haine viscérale vis-à-vis d’un “candidat du pouvoir” auquel les frondeurs menés par Medouar veulent arracher un maximum de prérogatives sous la chapelle d’une LFP devenue, par la force des circonstances et d’un contexte hostile, un bastion de la résistance de la base clubiste contre l’oligarchie fédérale.

R. B.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER