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  • Ligue1 (matchs disputés samedi): CRBT 1-1 NAHD; OM 2-0 JSS; CRB 0-0 CSC; USB 2-2 MCO; USMBA 0-1 PAC; MCA 2-0 JSK
  • Demi-finale retour de la ligue des champions africains: WAC 3-1 USMA (0-0 à l'aller)
  • Buts du WAC:El Karti (26′), Bencharki (54′ et 90'+3). Le but de l'USMA a été inscrit par Abdelaoui (67′)
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Foot / Edito foot

Edito

La panacée

Les clubs algériens dépensent sans compter, notamment en matière de salaires et autres primes des joueurs. Les dernières statistiques révélées par la FAF font état de masses salariales grevant plus de 80% des budgets des clubs. Du coup, les dirigeants n’arrivent plus à honorer leurs engagements contractuels vis-à-vis des joueurs, et les litiges foisonnent au niveau de la fédération. C’est la crise. Pour faire face à cette situation intenable pour les clubs, l’idée de plafonner les salaires des joueurs a été de nouveau lancée ces derniers jours avec la promesse, cette fois-ci, de conférer à la mesure un cadre juridique dans le sens où les parties concernées seront tenues de respecter les seuils de rémunérations définis au préalable. Cette mesure aura donc force de loi, mais comment faire en sorte que cette dernière ne serve pas à rien ? D’abord, il faut obtenir un engagement unanime des clubs quant à l’option de plafonner les salaires et faire naître en leur sein déjà une réelle conviction que cette mesure est à même d’endiguer la crise. Ce qui est loin d’être acquis, à en croire les récentes indiscrétions émanant du dernier conciliabule de Sidi Moussa. Il faudra sans doute également faire barrage à la tentation des présidents de club de recourir à des primes spéciales pour alimenter la surenchère sur le marché des transferts. En effet, à défaut de verser des salaires faramineux, le risque de voir les présidents sucrer les joueurs en diverses primes, juste pour les amener à signer le contrat, est certain. C’est le genre de tour de passe-passe envisageable notamment pour les clubs nantis qui ont déjà, du reste, affiché leur opposition au projet, à l’image de l’USMA, dont le président Ali Haddad n’aime pas trop qu’on discute sa liberté d’entreprise. C’est dire que c’est loin d’être gagné pour la FAF.


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