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editorial / ACTUALITÉS

Exportations : on en parle enfin !

La question des exportations hors hydrocarbures semble enfin retenir l’attention des pouvoirs publics, convaincus que le baril du pétrole ne pourra plus assurer la rente et les factures astronomiques des importations qui ont profité surtout au marché informel et à une certaine oligarchie où chaque membre avait une position monopolistique sur un ou plusieurs segments. Le temps de l’embellie est loin derrière, et c’est pourquoi il devient urgent d’accélérer la diversification de l’économie algérienne comme vient de le rappeler le chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Algérie, en visite dans notre pays. Pour l’Association nationale des exportateurs, le constat est sans appel : les exportations ont été occultées par l’embellie financière générée par les hydrocarbures.
Aujourd’hui, il est urgent de mettre en place une stratégie nationale des exportations. Des experts du Cread se sont aussi penchés sur la question. Ils ont recensé les problèmes rencontrés par les quelques exportateurs qui essaient de pénétrer des marchés dont ils ne connaissent ni la dimension ni les procédures en cours. Il y a, d’abord, le secteur bancaire national qui ne joue pas à l’international, contrairement aux banques d’affaires étrangères qui sont installées en Algérie pour accompagner les investisseurs qui commercent avec notre pays. Ensuite, l’absence d’un conseil juridique performant pour sécuriser l’exportateur dans un pays qui lui est inconnu. Enfin, le rôle que doivent jouer nos représentations diplomatiques pour donner plus de visibilité aux opérateurs économiques nationaux. Les experts ont aussi soulevé un problème important : celui de la logistique. Les coûts du transport en Algérie sont parmi les plus chers au monde. Alors, dur d’être exportateur, d’autant que nous possédons des produits, à condition qu’ils soient bien emballés pour avoir des parts de marché dans les pays arabes, africains et même européens. Cela est possible. Pour preuve, le groupe Cevital le fait. D’autres aussi si l’État, avec tout son Exécutif, s’implique car ce n’est pas uniquement l’affaire du ministère du Commerce qui a fort à faire avec les licences et les suspensions de produits à l’importation.


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