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editorial / ACTUALITÉS

La solution est dans la norme

La chute du prix du baril de pétrole a certainement concerné tous les pays monoproducteurs d’hydrocarbures. Mais ils sont nombreux à ne pas avoir pris de décisions sans concertation avec les opérateurs concernés et donc n’ont pas créé de panique dans le secteur du commerce extérieur, comme c’est le cas chez nous ou une décision est remise en cause aussitôt prise et même celle qui la remplace est aussitôt  accompagnée de procédures administratives  paralysantes. Sinon, c’est l’absence de partage de l’information à tous les niveaux qui fait cacophonie. À titre indicatif, une marchandise importée et débarquée avant la promulgation de la loi de finances au port d’Oran, comme un intrant par un opérateur, est bloquée alors que la loi n’est pas, par essence, rétroactive. La liste des produits suspendus à l’importation a été faite sur une base approximative alors qu’il n’existe  même pas une cartographie des différents intervenants dans le secteur de l’industrie. Au moins pour avoir une vision sur les capacités du pays à s’autosuffire dans tel ou tel produit. Ce qui est normal et patriotique, quelque part.
La note de l’Association des banques et établissements financiers (Abef) vient, comme par hasard, resserrer l’étau autour du commerce extérieur qui est régi par des normes spécifiques et/ou internationales, tout en respectant les accords signés.
L’aberration de cette note est que les produits importés doivent être acceptés en vente dans ces pays exportateurs. Est-ce à dire que jusqu’à présent, on nous fourgue des produits nocifs ou bas de gamme ? Il y a des normes internationales en vigueur veillant à la sécurité du consommateur et il y a assez d’institutions préventives (phytosanitaires) et répressives (Douanes) en Algérie pour mener à bien leur mission, en toute transparence et professionnalisme aux niveaux des ports et des aéroports. Mais demander un certificat à une institution qui n’existe pas prouvant que le produit est sain relève d’un non-sens. Une loi sur la normalisation existe, il suffit de l’appliquer même s’il faut la réactualiser.

Par Outoudert Abrous
abrousliberte@gmail.com


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Fraternity le 09/01/2018 à 13h34

Le principe de la non rétroactivité de la loi vise a stabiliser les situations juridiques; L'activité économique est régit dans la transparence et la loi trouve son application. Contrairement aux mesures protectionnistes qui violent le principe de la non rétroactivité. C'est l'insécurité juridique qui règne. Cette situation de non droit profite plus au parasites du système qui glissent a traves ces blocages administratives pour passer en NON DROIT. C'est l'un des problèmes de ce pays.

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