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editorial / ACTUALITÉS

Libérer l’indice de confiance

La question sur la situation économique demeure importante et ne peut être déclassée par d’autres événements d’un jour, qu’ils relèvent du politique ou du social. Elle occupe, au quotidien, le devant de la scène et les résultats sont loin d’être encourageants ou de pousser à l’optimisme. L’Office national des statistiques (ONS) relève une baisse de l’activité commerciale due essentiellement aux dernières restrictions décidées par la loi de finances, et les sondés, pour la plupart des grossistes, insistent sur la non-disponibilité des produits. De son côté, le Forum des chefs d’entreprise (FCE) voit l’indice de confiance dans la zone négative. Les secteurs les plus touchés sont l’industrie et l’agroalimentaire ; deux activités plus qu’essentielles. Elles constituent des éléments pivots pour toute relance économique, hors hydrocarbures. Les initiateurs de ce sondage se sont basés sur les capacités de production, les commandes en baisse et une situation des stocks insuffisants.
Enfin, cette décision du Conseil des participations de l’État qui cède des parts du complexe sidérurgique Sider d’El-Hadjar à un consortium émirati. Ainsi donc, ce complexe, qui était un des fleurons de l’économie, est devenu un fardeau qui a déjà été cédé au géant Mittal qui s’en est vite débarrassé, en retirant plus que ses billes du jeu. Après que l’État eut mis des sommes faramineuses pour le renflouer, en vain, le voilà qu’il est mis sur le marché de la brocante, de gré à gré avec en prime des facilitations.
Tous ces exemples ont un dénominateur commun qui expliquerait l’échec des différentes tentatives de remettre l’économie sur les rails et d’impulser une autre dynamique, mais cela ne peut se faire sans le maître-mot : confiance. Ce mot a disparu du vocabulaire du dernier des décideurs. La susceptibilité et le copinage ont la voie libre pour que chacun tienne fermement la main de celui qui se trouve à un poste de commande. Libérer l’indice de confiance, et l’économie ne s’en portera que mieux. n

Par Outoudert Abrous
abrousliberte@gmail.com


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