Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Enquête

Selon le vice-président de l’APC d’Alger-centre

La capitale ne compte que deux parkings autorisés

Si on s’amusait à compter le nombre de parkings qui existent et naissent quotidiennement au centre d’Alger, on s’y perdrait sans pour autant en être fixé.
Figurez-vous que mis à part deux parkings, un à la rue Abane-Ramdane et un autre du côté de l’ambassade d’Allemagne, le reste active dans l’illégalité. Les espaces squattés font partie de la voie publique que nul ne peut s’approprier.
L’APC d’Alger a tenté de mettre fin à la prolifération des “parasites”. “Car ce sont des parasites”, nous dit le vice-président de la mairie d’Alger mais il n’y a pas eu de retour d’écoute. “Il y a quelques années, nous avions fait un recensement au milieu de ses intrus. Nul parmi eux n’activait dans la légalité. Nous les avons alors invités à constituer un dossier en vue de monter des microentreprises avec l’aide de l’Ansej”, révèle Abdel Hakim Bettache, d’autant que la capitale dispose de beaucoup de locaux inoccupés. “Nous ne leur avons pas dit que nous allions les priver de leur travail sans leur donner d’autres opportunités pour faire un métier légal." Mais les jeunes qui se sont proclamés gardiens de parkings ne se sont pas bousculés aux portes de la wilaya et de la mairie. “Peu de jeunes l’ont fait.” Le reste préfère vraisemblablement le gain facile. L’orateur précise que la mairie reste impuissante face à ce phénomène “car elle ne peut introduire une action de justice. Il s’agit de la voie publique”.
En d’autres termes, ce sont les services sécurité qui devraient s’acquitter de cette mission.
Or, nous avons constaté de visu que les gardiens des parkings informels ne s’inquiètent point de la présence des policiers et activent en toute sécurité. Ils n’ont jamais eu droit au jeu du chat et la souris comme ce fut le cas pour les vendeurs des marchés informels. A-t-on des raisons pour les laisser faire ?    En attendant une solution concrète promise d’ailleurs par le département de l’Intérieur, les automobilistes n’ont d’autre choix que de subir le diktat de ces gardiens qui se complaisent dans leur situation.