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A la une / Enquête

Rabah YermÈche, P/APC d’Aghribs

“L’administration a laissé pourrir la situation”

Ce qui s’est passé en août dernier au village d’Aghribs n’est pas une fatalité. Du point de vue de Rabah Yermèche, P/APC de la commune d’Aghribs, la région aurait pu faire l’économie de ces affrontements entre le village et le groupuscule de salafistes si les autorités avaient agi à temps. “Je n’ai pas cessé d’attirer l’attention des autorités depuis 2008 sur les risques de dérapage. Personne ne m’a écouté. Pis, l’administration a laissé pourrir la situation”, accuse-t-il. Selon lui, le choix du terrain où devait être implantée la nouvelle mosquée, comme la délivrance du permis de construire, s’étaient faits sur insistance du chef de daïra. Comme les villageois d’Aghribs, le président de l’APC est très affecté par l’infamante étiquette de “destructeurs de mosquées” que certains ont voulu coller aux habitants de la région. “Nous étions d’accord pour leur donner un autre terrain pour construire leur mosquée. Ils ont refusé. En plus, la commune a lancé deux projets de mosquée dans deux villages, en plus de celle qui sera implantée au chef-lieu”, remarque-t-il.