Scroll To Top
FLASH
  • Demi-finale retour de la ligue des champions africains: WAC 3-1 USMA (0-0 à l'aller)
  • Buts du WAC:El Karti (26′), Bencharki (54′ et 90'+3). Le but de l'USMA a été inscrit par Abdelaoui (67′)
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Économie / Entreprise et marchés

LU POUR VOUS : REVUE AMENHIS

7 milliards de DA pour la réhabilitation de vieux immeubles

©D. R.

La revue Amenhis pour l’aménagement et l’histoire a consacré la une de son dernier n°59 des mois de janvier/février 2016, au patrimoine architectural en danger. Le centre d’Alger, doté d’un patrimoine d’une grande valeur architectural, souffre de dégradations multiples du fait des transformations anarchiques, du manque d’entretien et des conséquences des séismes.
Une étude dédiée à la capitale a préconisé un budget de sept milliards de dinars devant être dégagé pour la restauration et la réhabilitation des vieux immeubles dans plusieurs communes du grand périmètre urbain d’Alger. Selon la revue, rien qu’à Alger, on estime à plus de 1,9 million le nombre de logements construits avant l’indépendance, soit 27% du parc immobilier global évalué à 7,2 millions de logements. Dans un entretien accordé à la revue, Noureddine Soualmia, membre du Syndicat national des ingénieurs, dresse un constat alarmant pour le bâti colonial en précisant que les normes de restauration ne sont pas toujours respectées. Selon lui, il y a une fourchette qui oscille entre 900 000 et un million d’unités qui mériteraient d’être réhabilités, sans oublier les autres sites historiques qui ont une valeur patrimoniale.
Outre ce dossier sur le patrimoine architectural en danger, la revue, dans sa rubrique “Zoom”, aborde la question du foncier industriel et plus précisément l’absence de banque de données, principal facteur à l’origine des lenteurs dans l’octroi du foncier industriel. Reprenant les déclarations du directeur général des domaines, Mohamed Himour, la revue indique qu’il existe un potentiel foncier au niveau des zones industrielles et des zones d’activités, mais les collectivités locales, les agences foncières, comme l’Aniref ainsi que le secteur de l’industrie, n’arrivent pas à l’identifier pour le réutiliser.
Quant à la raison de l’absence de cette base de données, Mohamed Himour l’attribue au non-parachèvement de l’opération du cadastre général qui devrait permettre de recenser tous les terrains relevant du domaine privé de l’État.
Sur un autre registre, la revue évoque dans un article le déficit en matière de ciment et précise que le groupe GICA résorbera ce déficit en ciment, estimé à 4 millions de tonnes/an, avec l’entrée en production fin 2016 de deux nouvelles extensions de cimenteries à Chlef et Sétif.  


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER