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Économie / Entreprise et marchés

Lu pour vous

“Algérie énergie” : Gros plan sur la COP 21

©D. R.

Algérie énergie, une publication du ministère de l’Énergie,  consacre, dans son numéro 8, une série de papiers à la COP 21, un “tournant historique”. Le périodique souligne ainsi que l’Accord de Paris ( AP) réaffirme l’objectif de “réadaptation” et de “résilience” aux effets “néfastes” des changements climatiques. Il reste que l’objectif dont il s’agit n’est pas quantifié. Algérie énergie met par ailleurs en relief le fait que les pays développés doivent fournir des “ressources financières” pour aider les pays  en voie de développement aussi bien en matière “d’atténuation” que “d’adaptation”  dans la continuité de leurs obligations au titre de la convention. Sauf que les pays développés n’ont pas les mêmes intérêts que les pays en développement, dès lors qu’il s’agit de climat ou d’industrie. Et, certains d’entre eux ne sont pas disposés à abandonner, par exemple, des projets qui siphonnent des ressources naturelles et de surcroît polluants.
À chacun son rythme de résilience.  
Il faut dire qu’il y eut des divergences de vue sur la façon dont les pays, tous les pays,  doivent s’adapter aux changements climatiques. L’adaptation n’a pas constitué l’essentiel de la COP 21. Elle en est le parent pauvre. Tout n’est pas perdu pour autant. L’accord de Paris prévoit l’établissement “d’un bilan mondial” visant notamment la prise en considération des efforts des pays en développement, le renforcement de la mise en œuvre  de mesures d’adaptation, l’examen de l’adaptation et de l’efficacité de l’adaptation et de l’appui fourni en la matière.  Algérie énergie revient par ailleurs sur le plan à moyen terme de Sonatrach, rappelant que le pétrolier  procédera à l’adaptation et à amélioration de ses modes opératoires par des actions concrètes sur le terrain accordant d’abord la priorité à ses projets les plus rentables économiquement et en associant ensuite les entreprises nationales dans la réalisation de grands projets. Les entreprises nationales, qu’elles  soient privées ou publiques, peu présentes dans le secteur pétrolier, ne peuvent que s’en réjouir.  La publication évoque également le chapitre raffinage, relevant que la compagnie national d’hydrocarbures mettra en œuvre en priorité un programme d’investissement de grande envergure pour les raffineries de Skikda, Arzew, et Alger, permettant ainsi la sauvegarde des capacités de traitement du brut et production dans une première phase des carburants et essences et dans une seconde phase du diesel, aux normes européennes. Algérie énergie parle aussi dans ce numéro du rôle du gaz dans la génération électrique dans la région MENA avec  les chiffres à retenir : le gaz naturel est la source d’énergie ayant connu la plus “forte progression”  dans le mix énergétique primaire dans la région avec une consommation passant de 390 gm3 en 2007 à environ 530 gm3 en 2013.

Youcef. Salami.


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