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Économie / Entreprise et marchés

Lu pour vous

CIDDEF : L’égalité en marche

Après un premier annuaire réalisé en 2013, le Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme a réalisé un second annuaire sous le titre «Femmes algériennes en chiffres 2014». Dans l’introduction de cet annuaire, maître Aït-Zaï Nadia écrit : “Certes, des progrès ont été enregistrés en matière d’éducation fondamentale, de sorte que la parité est aujourd’hui assurée sur l’ensemble du territoire national”. Cependant ajoute-t-elle : “L’emploi féminin reste limité, il est le plus faible du Maghreb, il ne représente que 17%  de  l’ensemble des emplois”. Dans son chapitre dédié à l’emploi, l’annuaire nous apprend que le nombre de femmes sur le marché du travail croît régulièrement. Cependant elles  ne  représentaient, en avril 2014,  que  moins de 20% de la population active totale. En avril 2014, 1 962 000 femmes travaillaient, soit 18,6% du nombre total des occupés. Un  quart  des  femmes  entre  25  et 34 ans travaille. Le taux d’emploi des  femmes  a diminué  par  la  suite. Chez les hommes le taux d’emploi est maximum entre 35 et 54 ans. L’annuaire précise que, dans le secteur public, les professions intellectuelles et scientifiques viennent en tête des métiers exercés par les femmes (45%), suivies par les employées de l’administration (29%). Dans le secteur privé, le métier d’artisane domine (45%), suivi par les services aux particuliers (18%). Concernant la couverture sociale, la publication fait ressortir que les  femmes travailleuses sont proportionnellement plus nombreuses que les hommes à être  couvertes: 72% contre 54% pour les hommes. Plusieurs facteurs expliquent cette meilleure couverture : d’une part la majorité des femmes sont employées dans les services non marchands (administration), où la couverture en assurance sociale est générale. D’autre part, elles occupent en grande proportion des emplois de cadre, mieux déclarés que les emplois subalternes. On remarque que le seul secteur où elles se trouvent moins bien couvertes est celui des industries manufacturières, où le travail à domicile des femmes est fréquent. Outre la question de l’emploi, la publication s’est également intéressée à la femme et l’université où, à compter de l’année 1998, le nombre des étudiantes dépasse celui des étudiants. L’écart ne fait que s’aggraver puisqu’en 2010, près de 60% des étudiants sont des filles. C’est en langue et en sciences de la nature que la proportion de filles parmi les diplômés est la plus importante. Elles sont moins de 40% en sciences appliquées et technologie. Les sciences exactes ne rebutent pas les étudiantes puisqu’elles représentent 68% des diplômées de cette filière. 


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