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Économie / Entreprise et marchés

Lu pour vous

“La Revue de l’Assurance” : pleins feux sur l’automobile

La Revue de l’Assurance, une publication du Conseil national des assurances (CNA), éditée par son secrétariat permanent, consacre, dans son numéro 11, une série de papiers à l’automobile, une filière en crise aujourd’hui. Le boom des importations de véhicules en 2012 a boosté le secteur des assurances. Mais depuis une année, la baisse enregistrée dans le secteur n’arrange plus les affaires des compagnies d’assurance. La branche des assurances semble prise de panique. Normal, environ 60% du chiffre d’affaires du secteur des assurances, qui a atteint 122 milliards de dinars en 2014, provenait de l’assurance automobile. Que faire dans pareille conjoncture ? Les compagnies d’assurance essayent de trouver des niches d’assurances dans l’habitat, les catastrophes naturelles et l’assurance des personnes, ce qui permet une diversification des activités et de produits. Le délégué général de l’Union algérienne des sociétés d’assurance et de réassurance (UAR), Ouzzane Sid Ali, s’exprime dans les colonnes de La Revue de l’Assurance, et livre une multitude de chiffres sur la filière automobile. Ainsi, de 2010 à ce jour, le volume des primes réalisé en automobile n’a pas cessé d’augmenter, d’année en année, passant de “40 329 millions de dinars en 2010 à 65 360 millions de dinars en 2014, soit une progression de 12% en moyenne par année, avec un pic de 21% en 2012, avec 53,118 millions de dinars”. Cette progression est, dit-il, due à deux facteurs : “D’abord aux importations de véhicules neufs, ensuite aux nouvelles formules mises en place par certaines compagnies.” Vu sous cet angle, explique-t-il, les assureurs “se réjouissent” de cette évolution mais qui a engendré, tout de même, “une augmentation vertigineuse de la sinistralité”. Chercheur au Cread (Centre de recherche en économie appliquée pour le développement), Walid Merouani parle lui également de la filière, en analyse les difficultés et dissèque son impact sur l’équilibre des compagnies d’assurance nationales. Il explique aussi comment ces dernières peuvent surmonter cette difficile conjoncture et stimuler le besoin et le désir de s’assurer chez les Algériens. En microéconomie d’assurance, relève-t-il, l’importation de véhicule “n’est pas nécessairement une variable prépondérante”. Les compagnies d’assurance auraient, selon lui, au pire, “un manque à gagner” suite à la baisse des importations, mais pas forcément une “baisse de leurs recettes”.


Y. S.


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