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Echos

Le pays va construire une ville sur une superficie de 3200 hectares : Turquie : le temps du chauffage à la coque de pistache
La Turquie figure parmi les quatre plus grands producteurs mondiaux de pistache, avec l'Iran, les états-Unis et la Syrie. Principalement produite dans la région d’Anatolie (sud du pays), les coques de ces pistaches seront bientôt transformées pour produire de l’électricité. Le projet sera implanté près de la ville de Gaziantep au cœur de l’Anatolie, sur une superficie de 3200 ha. Cette ville va accueillir 200 000 personnes, selon les concepteurs du projet de la municipalité de Gaziantep. La réalisation débutera par le lancement d’un projet-pilote sur 55 ha. Une experte, citée par le site internet 7sur7 indique : “Nous pensons que la future cité écologique pourrait être chauffée grâce à la combustion de coques de pistaches. Lorsque vous envisagez une option soucieuse de l'environnement, il faut prendre en compte les ressources naturelles dont vous disposez localement.” “Si la région s'était trouvée dans une zone de grands vents, nous aurions eu recours à l'énergie éolienne”, a-t-elle ajouté.

Maroc : De l’huile de figue de Barbarie pour les soins
Pour anticiper le réchauffement du climat, le Maroc semble valoriser les cultures adaptées à l’aridité. Le figuier de Barbarie, plante apparentée au cactus, fait partie de ces cultures qui demandent peu d’eau. Mieux, depuis quelques années, une dizaine de coopératives s’attachent à développer la production d’huile de figue de Barbarie, réputée pour ses vertus pharmaceutiques et cosmétiques. Selon l’ONG suisse SBA (Sustainable Business Associates), une unité de conditionnement et de valorisation à Aït Bâamrane (Sidi Ifni) a été inaugurée en 2013. Ce projet, dont le coût avoisine 85 millions de dirhams, ambitionne de contribuer au désenclavement, au développement économique et à l’amélioration des revenus des agriculteurs à travers l’organisation de la filière du cactus, la promotion et la valorisation des produits à base de cactus et au renforcement des moyens de conditionnement et de commercialisation de ce produit. En fin 2013, un autre chantier a été lancé dans le cadre du projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (Pampat). Ce projet qui s'inscrit dans le programme Suisse-Afrique du Nord 2011-2016 vise à améliorer la performance, l'accès aux marchés et les conditions socioéconomiques des chaînes de valeur de certains produits, notamment le cactus-figue de Barbarie d’Aït Bâamrane. Il faut une tonne de figues de Barbarie pour extraire 30 kg de graines et produire un litre d’huile vendue entre 8000 et 10 000 dirhams. Après l’huile d’argan, la revue de SBA, ASAP-M News, se pose la question : l’huile de figue de Barbarie deviendra-t-elle le nouvel or vert du Maroc ?


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