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A la une / Environnement

Environement

Échos

Selon l’Institut universitaire des hautes études internationales et du développement : Il est vain de vouloir faire de l’écologie dans un seul pays 

 Après l’échec de la Conférence de Copenhague, en 2009,  pour trouver un accord international sur le climat, la Suisse décide de réduire volontairement ses émissions à gaz à effet de serre (GES) de 20% à l’horizon 2020. On sait que les mesures de réductions des GES ne sont efficaces qu’à l’échelle globale. Mais il n’y a pas que cela. L’Etat helvétique est l’un des pays qui a fait depuis longtemps des efforts pour réduire ses émissions et, en général, sur toutes les questions environnementales, c’est un bon élève. Cela a évidement un coût. Cette mesure supplémentaire n’échappe pas à cette logique dans un pays déjà très efficace (172 grammes équivalent CO2 par € produit, contre 210g en Suède, 300g en France ou même 433g en Allemagne). Pour le centre des études environnementales de HEID, une telle mesure n’est ni efficace, ni même crédible car elle va contribuer à générer davantage d’émissions de gaz à effet de serre au niveau global qu’elle n’en diminuera au niveau local (suisse). Une augmentation des coûts de production entraînée par les mesures de réduction dans un pays déjà très efficace en matière d’émissions de GES comme la Suisse va mener quasi mécaniquement  à un déplacement de cette même production vers d’autres pays, surtout asiatiques bien moins efficaces dans leur maîtrise des émissions de GES. Ainsi, la Chine, sous ce rapport, est sept fois moins efficace que la Suisse. Tout déplacement de processus productif va donc automatiquement induire des émissions plus élevées dans le cas qui nous intéresse. D’autre part, une diminution de la demande de combustibles fossiles dans un nombre limité de pays, suite à des politiques restrictives, va  soit faire  chuter leur prix soit en ralentir l’augmentation. 
Dans tous ces cas, les pays qui ne sont pas touchés par la restriction vont voir leurs coûts de production baisser et par conséquent, ils attireront les processus productifs des pays soumis aux restrictions ou, plus simplement, ils accroîtront leurs activités du fait de cette baisse. En raison de leur inefficacité énergétique, les productions de ces pays augmenteront la quantité de GES davantage que la diminution opérée dans les pays soumis à restriction. C’est ce qu’explique l’étude de HEID.
 

Un “aspirateur à nuages” pour mieux comprendre le climat
 À 1 465 m d’altitude, quatre cheminées aspirent l’air ambiant, sur la terrasse de l’observatoire de la physique du globe  du Puy-de-Dôme (France). “C’est ici que nous prélevons l’air pour le faire entrer dans le laboratoire”, explique Karine Sellegri, directrice de recherche au laboratoire de météorologie physique du CNRS au journal Le Monde (13 juin 2015). L’observatoire étudie les nuages depuis plus de vingt ans. Ses mesures font partie d’un réseau mondial de 30 stations d’observation scientifique qui analysent les évolutions climatiques pour l’Organisation météorologique mondiale. Grâce à son altitude et sa situation géographique, le lieu permet d’observer plus de 70 paramètres météorologiques (vent, température, humidité, pression…) loin des sources de pollution locale. Les scientifiques cherchent à mettre au point un modèle de prédiction qui prendrait en compte les interactions des nuages dans le réchauffement climatique “l’une des sources d’incertitude les plus élevées dans les prévisions du GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat]”, indique Karine Sellegri.
 

Séismes à répétition dans Oklahoma : Quelle est la part de la fracturation hydrique ?
 Des géophysiciens de Stanford ont identifié le mécanisme responsable de la récente flambée des tremblements de terre dans certaines parties de l’Oklahoma. 
Dans une nouvelle étude publiée le 19 juin 2015 dans la revue Science Advances, le professeur Mark Zoback et le doctorant Rall Walsh montrent que la hausse du nombre  de tremblements de terre dans l’État a coïncidé avec une augmentation spectaculaire dans l'emmagasinement des eaux usées salées dans la formation Arbuckle (Oklahoma) à environ 2 000 m  de profondeur.
Pour ces scientifiques,  la principale source du déclenchement de ces  séismes est moins les eaux de la fracturation hydrique que les eaux saumâtres  qui coexistent naturellement avec le pétrole et le gaz  et qui sont réinjectées dans les  profondeurs des puits d'évacuation. 
Avant 2008, l'Oklahoma a connu un ou deux tremblements de terre de magnitude 4 par décennie, mais en 2014 seulement, l'État a  enregistré  24 événements sismiques. Bien que ces tremblements de terre ne  représentent pas  de danger jusque-là,  les scientifiques estiment que la survenue  d’un séisme de grande amplitude n’est pas à écarter. 
Cette étude va-t-elle clore la polémique avec ceux  qui défendent la thèse que l’apparition de cette forte sismicité est du à la fracturation hydrique ? Pas sûr. Autre question : les nombreux tremblements de terre enregistrés chez nous durant cette année  dans la région de Blida sont-ils dus à des  pressions engendrées par une activité d’origine industrielle? Difficile ou plutôt impossible  d’y répondre en l’absence de toute donnée.
 


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