Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Environnement

Environnement

Échos

Marché des énergies renouvelables : “On importe l’étude, l’engineering, l’approvisionnement et l’exécution”
Ce sont les termes du directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Noureddine Yassaa. Rappelons que le programme national des énergies renouvelables révisé (à la baisse) en février 2015 a été lancé officiellement en 2011 et prévoit à l’horizon 2015 la production de 22 000 mégawatts. Le premier responsable du CDER estime par contre que “le retard enregistré jusqu’ici dans la mise en œuvre du programme national des énergies renouvelables sera rattrapé avec la mise en place des mesures incitatives contenues dans le nouveau programme actualisé cette année”. Parmi les mesures citées on trouve “la subvention par l’État du tarif de rachat de l’électricité produite à partir d’énergies solaire et éolienne, ainsi que l’augmentation de la capacité d’intégration des énergies renouvelables dans la production d’électricité”. Mais les experts restent sceptiques, l’intérêt que porteraient des opérateurs nationaux ou étrangers n’est pas visible. La contrainte de “la politique sociale qui continue à subventionner le prix de l’électricité et qui, par conséquent, amoindrit l’attractivité par rapport à l’investissement dans l’énergie renouvelable” demeure toujours et “l’absence d’une industrie de renouvelable” n’est pas de nature à être comblée dans le moyen terme. Il semble bien qu’il faudra revoir la politique mise en place. Noreddine Yassaa ne dit autre chose quand il déclare, lors de son passage à la Radio nationale, “il faut trouver d’autres mécanismes pour financer ces projets, à travers notamment l’ouverture vers le privé et les investissements étrangers et des particuliers”. Tout un programme.

R. S.

Préservation de la nappe phréatique dans le Sud: Une station expérimentale de traitement des eaux usées à Adrar
Une station de traitement des eaux usées au Ksar Meraguene dans la wilaya d’Adrar, construite par Gaz de France, a été réceptionnée le 10 novembre dernier. L’accord, signé en février 2014, prévoit l’installation d’autres stations dans les autres ksour. D’un coût relativement modéré (15 millions de DA), la station qui fonctionne par un procédé biologique sera gérée par l’Agence nationale de l’assainissement (ONA). L’eau ainsi récupérée peut servir dans l’agriculture ou réinjectée dans les nappes souterraines (débarrassée des polluants). Jean-Claude Perdigues (Gaz de France), cité par le site électronique du CDER (Centre de développement des énergies renouvelables), indique que la réalisation du projet en question au titre de l’accord, s’inscrit dans le cadre de la contribution de Gaz de France à la préservation de la biodiversité et de l’écosystème. Le groupe français intervient dans un projet gazier dans la wilaya d’Adrar.

R. S.

Conférence sur le Climat-CoP21 : Les manifestations sur la voie publique interdites
Le gouvernement français a pris la décision d’annuler la manifestation du 29 novembre, prévue à Paris à la veille de l’ouverture de la Conférence des Parties (CoP21). Le communiqué du ministère des Affaires étrangères français précise à ce sujet : “La situation créée par les attentats odieux du 13 novembre et les investigations menées depuis imposent que les conditions de sécurité soient renforcées. Dans ce cadre, la totalité des manifestations organisées dans les espaces fermés et aisément sécurisables seront maintenues. En revanche, afin d’éviter tout risque supplémentaire, le gouvernement a décidé de ne pas autoriser les marches pour le climat prévues sur la voie publique à Paris et dans d’autres villes de France.” Les organisateurs de cette marche et de plusieurs activités autour de la tenue de la CoP21, tous regroupés dans la Coalition Climat21 s’attendent à d’autres interdictions au vue du climat sécuritaire dans la capitale française. Jusque-là, le Sommet citoyen pour le climat qui se tiendra à Montreuil les 5 et 6 décembre avec des ateliers, des débats, des démonstrations, des stands de producteurs locaux et le village mondial des alternatives par l’ONG Alternatiba, avec des porteurs de solutions sont maintenus.

R. S.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER