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A la une / Environnement

Environnement

Échos

Élévation du niveau des mers : Les études se suivent, le niveau monte
Plus les chercheurs approfondissent l’étude du phénomène de la montée des eaux, plus  les appréhensions se précisent. Selon la revue Nature qui a publié, le 31 mars, une étude de chercheurs des universités de Pennsylvanie et du Massachusetts, il faudra s’attendre à une élévation des océans qui culminera à deux mètres à la fin du siècle. Ce résultat plus alarmant que ce qui est pointé par les études du Groupe intergouvernemental pour l’évolution du climat (GIEC) s’explique par la prise en compte de l’écoulement de l’Antarctique. Les études du GIEC se basaient sur la fonte et l’écoulement du Groenland, la dilatation des océans et la fonte des glaciers de montagne. Dans ces conditions il situait la montée des mers dans la fourchette de 40 cm à un mètre. “Le GIEC n’avait pas pu tenir compte de l’effondrement de la calotte glaciaire au moment de son rapport, car les études manquaient”, explique Catherine Ritz, chercheuse au laboratoire de glaciologie de Grenoble qui avait établi un modèle similaire en novembre 2015. “Cependant, ajoute-t-elle, le groupe avait déjà reconnu que l’Antarctique constituait un des plus grands risques”, rapporte le journal Le Monde. Pour rester dans la fourchette de quelques dizaines de centimètres, “il faudra réduire de  40% à 70% les émissions mondiales d’ici à 2050 et parvenir à la neutralité carbone – zéro émission – à la fin du siècle”. Dans tous les cas, l’Antarctique sera un nouveau sujet de préoccupation.

Clean Power Plan de d’Obama : Le charbon comme première victime
La mise en œuvre du Clean Power Plan inclue que les centrales à charbon, qui constituaient 39% du mix énergétique américain en 2014, ne compteraient que pour 27% d'ici 2030. Un signal fort est délivré par l’Administration américaine au début de cette année par une  révision de la politique des subventions à l’industrie charbonnière pour prendre en compte les externalités environnementales. Le but étant d’aller vers un modèle énergétique plus propre. Il n’en fallait pas plus pour que les banques prennent leurs distances. Selon Novethic ( plate-forme d’économie responsable), “JPMorgan (banque) a par exemple défini une nouvelle ligne de conduite qui interdit désormais de financer de nouveaux projets de mines ou de centrales électriques au charbon dans les pays développés”. Avant elle, les groupes Bank of America, Wells Fargo, Citigroup et Morgan Stanley ont suivi la même voie du désinvestissement aux États-Unis. Les quatre leaders américains du charbon ne pèsent plus que  150 millions de dollars contre  34 milliards en 2010 ! Selon le même média, des sources d’énergies moins chères, comme le gaz naturel dont le prix a chuté de 40% par rapport à 2014 et des réglementations environnementales de plus en plus strictes sont les principales causes. Il faudra suivre de près ces faillites en cascade car la législation américaine oblige les exploitants des mines à remettre en état l’environnement en cas de faillite. Pour la firme Peabody (numéro un aux États-Unis avec une dette évaluée à 6,3 milliards de dollars à la fin 2015), “le procureur général de l'Illinois, l'un des États américains où Peabody est installée, a d'ores et déjà envoyé une lettre pour exiger du groupe charbonnier qu'il explique comment il paiera les 92 millions de frais de nettoyage si sa faillite est confirmée”.

Assainissement : Le point de Nouri au Sénat
Devant le Conseil de la nation, dimanche 3 avril 2016, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, a affirmé que 49 des 171 nouvelles stations d’épuration des eaux usées prévues avaient été mises en service le long du littoral. Il a déclaré qu’en “vertu de la Convention de Barcelone (en 1975, 16 pays méditerranéens et la Communauté européenne ont adopté le Plan d'action pour la Méditerranée, PAM, il a été révisé en 1996), l’Algérie a l’obligation de protéger le littoral méditerranéen et de lutter contre la pollution induite par les déchets ménagers et industriels. Selon Nouri, la réalisation de tout le programme des stations d’épuration dégagera 1 milliard de mètres cubes. Ce volume d’eau traité pourra servir à l’agriculture ou réinjecté dans les nappes phréatiques. Autre information, il a avancé que le taux de raccordement des ménages aux réseaux d’assainissement a atteint 92%.

Énergies renouvelables : Les Suédois en quête de marchés
À l’occasion de la venue de la ministre suédoise, Mme Kristina Persson, ministre du Développement stratégique et de la Coopération nordique l’ambassade de ce pays a organisé des rencontres et des expositions sur deux journées, les 5 et 6 avril derniers. Le but est la recherche de partenariats entre la Suède et l’Algérie dans les technologies et solutions durables dans le domaine des énergies renouvelables. Ont pris part à ces journées plusieurs experts dont  Abdelatif Benachenhou, ancien ministre, M. Slim Othmani, PDG NCA Rouiba, M. Henrik Bergman, Directeur, Industry & Society, Ericsson, M. Anders Jansson, Fondateur, Minesto et d’autres personnalité algériennes et suédoises. Nous reviendrons sur cet événement.

R. S.


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