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Environnement

En Bref

Transparence dans la fracturation hydraulique : La justice américaine dit non à Obama
Un juge fédéral du Wyoming (État de l’ouest des USA) a invalidé, mercredi 22 juin, les mesures édictées il y a une année par l’administration Obama pour encadrer la fracturation hydraulique sur les terrains publics. Selon le journal Le Monde qui commente l’information, le juge considère que “le Congrès n’a pas délégué au département de l’Intérieur (l’administration qui gère les ressources naturelles) l’autorité pour réguler la fracturation hydraulique”. Ainsi selon ce juge, l’initiative du Bureau of Land Management (BLM), l’agence en charge des terrains appartenant à l’État s’apparente à “un abus d’autorité” et est “contraire à la loi”. Pourtant le BLM avait reçu auparavant plus d’un million et demi de contributions de la part de particuliers et d’associations favorables à ces nouvelles règles, ce qui a fait dire à Sally Jewell, la secrétaire à l’Intérieur : “Il y a beaucoup de crainte et d’inquiétude de la part du public, particulièrement à propos de la sécurité de l’eau souterraine et de l’impact de ces opérations.”
Les mesures prises ne touchent pourtant que les terrains qui sont la propriété de l’État fédéral (environ 11% du gaz naturel exploité et 5% des gisements de pétrole). La grande majorité des puits se trouve sur des terrains privés ou appartenant aux États fédérés qui sont libres d’appliquer leurs propres normes. D’autre part, les mesures consistent (simplement) dans l’instauration d’un modèle d’extraction transparent, ainsi “les sociétés ayant recours à la fracturation hydraulique devront rendre publique dans un délai de trente jours la liste des produits chimiques composant les liquides injectés dans les sols pour permettre l’extraction”. Elles devront également fournir des détails quant à l’élimination de ces produits toxiques. Finalement la contestation des entreprises du secteur des hydrocarbures non conventionnels semble triompher. Ces compagnies pétrolières évoquent des secrets industriels pour s’opposer à cette transparence. En 2015, en Caroline du Nord, Halliburton a fait un intense campagne de lobbying pour faire passer une loi, qui condamne toute personne qui divulguerait la liste des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique.

L’urgence écologique : Hubert Védrine espère qu’elle pourra souder la communauté internationale
Dans un entretien qui a suivi la sortie de son dernier livre Le monde au défi (novethic.fr), Hubert Védrine, l’ancien ministre des Affaires étrangères français, estime que les États n’ont plus les moyens de faire l’impasse sur les questions écologiques car elles vont entrer de force dans la géopolitique. Il estime que “les États seront jugés sur leur participation à la question écologique. Et non plus seulement sur leurs capacités militaires, leur respect des droits humains ou leur puissance économique. La notion d’État voyou écologique finira par s’imposer…”, prévoit-il. Pour lui l’universalisme (Lumières, Droits de l’homme, économie de marché) est insuffisant car il n’a pas permis de constituer une communauté internationale dans laquelle tous les peuples du monde auraient les mêmes peurs et les mêmes projets. Il poursuit en concluant que la question qui se pose alors est : quel est le seul vrai lien entre tous les habitants de la planète ?
“Et la réponse est simple : que la planète demeure vivable…” Mais il faut entendre l’alerte des milieux scientifiques, qui s’alarment des changements climatiques, de l’effondrement de la biodiversité, des pollutions, de l’artificialisation des sols, ajoute-t-il. Ce qui est frappant d’un point de vue géopolitique, c’est que ces évidences-là, tout le monde s’en fiche. On assiste parfois à des pulsions d’intérêt, comme la CoP21, mais dix jours plus tard, tout le monde a oublié. J’essaie de faire le pont entre les enjeux classiques des relations internationales  et ces urgences écologiques, déclare l’ancien ministre du gouvernement Jospin sous la présidence de Jacques Chirac.
 


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