Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

#EspacesLibres / Actualités

#EspacesLibres

L'Algérien et les réseaux sociaux

photo par @matthewgbassett.

Le phénomène des réseaux sociaux n'est, de toute évidence, pas propre à la société algérienne, mais il reste néanmoins très répandu et en perpétuelle extension au sein de celle-ci. 

Une prolifération qui n'est pas toujours appréciée étant donné les répercussions malsaines aiguisées par une adhésion facilitée à cette communauté virtuelle. 

Si l'information est facilement accessible grâce aux réseaux sociaux, elle est également transmuable. 
Dès lors, l'algérien fait face à une épidémie de faux scoops qui souvent, mène à des altercations explosives, protégées par « l'anonymat » que promet cet outil.
Un problème auquel s'additionne l'incapacité du système mis en place à restreindre l'accès aux plus jeunes, pour qui internet est un refuge loin des regards des adultes.

Pour remédier à cette masse de négativité, une nouvelle tendance commence à faire ses racines en Algérie, celle des influenceurs.

Parmi eux Mohamed El Amine Ould El Hadj, vingt-quatre-ans, diplômé en informatique fondamentale de l'université de Ouargla et actuellement doctorant en Malaisie.
Ambitieux et passionné, il débute sur Instagram sous le nom de slaveux dans le but de raconter son histoire à travers ses photographies.

Une passion qui a rapidement semée ses graines sur d'autres plateformes tel que YouTube où Mohamed partage des vidéos de ces aventures à travers l'Algérie et en dehors de celle-ci.

Son but ? Stimuler la jeunesse algérienne. « L'objectif d'un influencer est de faire en sorte d'influencer et d'inciter au changement. Pour ma part, mon message est simple : si je peux le faire alors tout le monde le peut. »

Entre voyages et évènements culturels, son contenu met sous les projecteurs une Algérie jeunotte et prometteuse ; une bonne bouffée d'enthousiasme et de détermination dont la communauté algérienne a désespérément besoin sur ses réseaux sociaux.
Pour cela, Ould El Hadj y met du cœur : « Je veux dire aux jeunes que contrairement à ce qu'on nous fait croire, ce n'est pas difficile de voyager, d'expérimenter, de vivre. Je connais des gens qui n'ont jamais participé à un évènement, qui maintenant les organisent grâce au positivisme exprimé par les jeunes leaders algériens sur leurs plateformes. Ce qui est important c'est que l'audience choisisse bien ces influenceurs et les soutienne. »

Ainsi donc, en suivant les bonnes personnes on partage le bon contenu et on encourage une vision saine.
Une ambition qui pourrait bien faire basculer au mieux, l'équilibre entre avantages/inconvénients de ces réseaux de communication. 
Pour ce même aboutissement, Mohamed El Amine Ould El Hadj compte bien revenir, une fois son doctorat en poche et aspire à construire l'Algérie avec l'aide de milliers d'autres Algériens qui partagent la même perception sur l'avenir du pays.


Sonia ATBI

Partenariat Réd-DIG-"Liberté"/AIESEC

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER