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Les jeunes algériens à la découverte du monde

©D.R.

Les programmes d'échanges sont souvent coûteux, ce désavantage financier ne permet pas à la classe moyenne d'accéder aux expériences professionnelles au-delà des frontières.
Les formations à l'étranger seraient-elles donc exclusives aux plus aisés?
De jeunes algériens en ont décidé autrement.
Depuis 2009 en Algérie, les étudiants ainsi que les jeunes diplômés jouissent des opportunités offertes par AIESEC, une organisation, apolitique, indépendante et à but non lucratif.
Celle-ci propose une vaste variété de programmes d'échange allant du volontariat aux stages rémunérés, le tout à un prix symbolique.
Les membres de cette association, communément appelés AIESECeurs, se décrivent comme étant une " grande famille en perpétuelle étendue" partageant une vision optimiste et positive de la jeunesse algérienne ; une jeunesse qui bâtirait des ponts et non des murs entre les cultures du monde.
Plus de mille six cent personnes qui, curieuses d'explorer le monde en dehors de leur zone de confort, ont rejoint ce mouvement estudiantin.
Parmi eux, Bahaa Eddine Ouhlima, étudiant en master à l’HEC, qui témoigne de son expérience en tant que participant au programme de volontariat d'AIESEC : «J'ai eu la chance de visité la Roumanie pour un projet de six semaines qui consistait à donner des cours d'anglais à des élèves de collège. Le pays était absolument splendide et les membres d'AIESEC se sont montrés d'une grande aide durant mon séjour».
Bahaa Eddine décrit son travail d'enseignant en Roumanie comme étant une aventure qui lui a permis de former et être formé : « Je fais des études qui n'ont rien à voir avec l'enseignement et au bout d'un mois et demi j'ai fini par me découvrir sur le plan professionnel et personnel.»
Cependant, l'apprentissage académique n'est pas la seule priorité qu'exprime cette organisation à travers ses programmes d'échange, le mélange culturel fait également partie intégrante de la vision d'AIESEC ;
Le but étant d’acclimater les jeunes à la pluralité des croyances et des traditions.

Yasmine Harouche, étudiante en troisième année génie civil affirme être revenue de son voyage au Maroc plus tolérante que jamais : «A Casablanca, mon projet entant qu’institutrice de la langue française m’a permis de connaitre des participants des quatre coins du monde, on s’est vite rapprochés et au fil du temps j’ai appris qu’il était plus facile d’aimer et d’accepter les gens plutôt que de s’entêter à essayer de les changer. »
AIESEC propose donc une formation complète, l’occasion aux jeunes algériens de s’ouvrir intellectuellement et spirituellement au monde.


Sonia ATBI

Partenariat Réd-DIG-"Liberté"/AIESEC


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