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L’Algérie profonde / Est

Commune de Berriche (Oum El-Bouaghi)

La mechta Boudhana enclavée

©D. R.

Les pouvoirs  publics n'ont cessé ces dernières années de dynamiser le secteur de l'agriculture par divers programmes d'aide et de soutien, pour relancer les activités  dans les zones rurales et stabiliser leurs populations en octroyant des enveloppes financières conséquentes. Ces dernières  sont surtout destinées   au désenclavement des mechtas et groupements d'habitations (ouverture de pistes, réhabilitation de chemins ruraux...). Les travaux,  confiés à des entreprises, sont loin de faire l'unanimité  chez les riverains et les habitants des mechtas à l'exemple de Boudhana dépendant de la commune de Berriche (40 kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya). En effet  ces derniers  ont jugé  médiocre le travail entrepris par lesdites entreprises sur le terrain puisque  les ouvertures de pistes érodées par les crues sont devenues des chemins impraticables, après les dernières pluies  orageuses.
Une situation qui a contraint les habitants à éprouver les pires difficultés pour se  déplacer vers les grandes agglomérations selon des sources concordantes. De ce fait, les habitants  de mechta Boudhana furent contraints d'emprunter toutes sortes de moyens : tracteurs, motocycles, mulets pour rallier difficilement  Aïn Beida (13 kilomètres ) ou le chef-lieu de commune Berriche (7 kilomètres ) afin de faire leurs emplettes  hebdomadaires. “La mechta Boudhana a besoin de forages profonds, de retenues collinaires, de pistes rurales, de routes et ouvrages d'art, de la diversification des activités  agricoles telles l'arboriculture et l'élevage”,nous confie un fellah septuagénaire.
Un autre réplique : “C'est un véritable calvaire qu'on vit après chaque averse, notamment pour les déplacements  à cause des routes et ouvrages d'art  vétustes ne tenant plus sous le poids des engins et véhicules, les terres agricoles (céréalières)  font les frais de l'érosion et quant à l'habitat rural ,il demeure  de loin insuffisant pour permettre le retour  de nombreux terriens désirant réactiver le maraîchage et d'autres branches agricoles”. Enfin, il importe de rappeler que cette mechta,  localisé  au flanc de la montagne Zorg est abritée par l'une des communes les plus vastes de la wilaya en matière de superficie et réputée aussi pour la production céréalière dont les terres fertiles nécessitent une protection, mérite plus d'attention  pour lui permettre  de conserver sa vocation céréalière et développer d'autres filières. Son désenclavement demeure une priorité  pour permettre un meilleur déplacement aux riverains.

K Messaad


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