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L’Algérie profonde / Est

Sétif

Le code de la route “piétiné”

À Sétif, l’on s’interroge sur l’existence du code de la route. En effet, piétons et automobilistes remarquent que toutes les règles du code régissant la circulation automobile sont “piétinées”. Chacun conduit à sa façon et fait ce que bon lui semble. Que l'on soit piéton, automobiliste, motard ou cycliste, le respect du code est le dernier souci.
De nouvelles manières sont instaurées, voire imposée par les chauffards au grand dam de ceux qui respectent le code de la route. Outre la qualité de l’apprentissage du code et de la conduite, les routes défoncées, les crevasses et nids-de-poule imposent une manière de conduire qui laisse à désirer et qui met en péril la sécurité et la vie des citoyens. Les chauffeurs sétifiens sont inconscients que la conduite “folle” peut détruire des vies et endeuiller des familles. Téléphone à l'oreille, brûler un feu rouge ou une interdiction de tourner, refuser la priorité… sont devenus un sport national au point où celui qui ne peut pas passer même s’il a la priorité est un mauvais chauffeur. Pis encore, même si la pose de films ou vitrages sur-teintés, sont interdits par la loi, beaucoup d’automobilistes continuent à faire la sourde oreille.
Certains chauffeurs se saoulent à l’intérieur de leurs véhicules mettant la vie des autres en danger. Quant aux motards, ils ont un autre code. Ils se croient au-dessus de toutes les lois et le respect du code de la route est le dernier de leurs soucis. Au nez et à la barbe des agents de police, ils brûlent les feux rouges, les sens interdits, slaloment imprudemment et stationnent n’importe comment… même sur les trottoirs, sans pour autant être inquiétés.  Dépassés, certains agents font semblant de ne rien voir. Les barrages dressés par la police semblent ne pas réaliser les résultats escomptés car la situation ne fait qu’empirer et le bafouillage du code de la route est devenu la règle, son respect en est l’exception. La chaussée, normalement un bien public est devenu celle du plus fort, voire celui qui est plus chauffard que l’autre.

F. SENOUSSAOUI


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