Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

L’Algérie profonde / Est

Beïda Bordj (Sétif)

Les agriculteurs réclament un marché de gros

© D. R.

Réputée pour ses cultures maraîchères saisonnières, notamment les légumes, la commune de Beïda Bordj ne dispose toujours pas d’un marché de gros digne de ce nom. Les habitants de la localité et des communes limitrophes réclament en vain depuis plusieurs années un marché de gros où ils pourront écouler leurs marchandises dans des conditions décentes ou, du moins, l’amélioration de l’endroit utilisé qui se trouve dans un état lamentable. 

Leur requête n’a pas trouvé écho auprès des autorités locales et des responsables du secteur du commerce. “Les conditions et l’état de l’endroit où nous vendons nos produits n’honorent guère notre commune ni notre wilaya d’ailleurs.

Cet espace doit être amélioré afin de permettre aux agriculteurs et fellahs d’écouler leur marchandise et aux visiteurs d’être dans de bonnes conditions”, nous dira Mohamed, un agriculteur de la commune de Beïda Bordj. Et de renchérir : “Le nouveau marché de gros de Sétif situé à la sortie sud du chef-lieu de wilaya est très loin. Il sera plus pratique et économiquement plus rentable de prévoir un marché de gros dans cette région.” 

En effet, les agriculteurs qui voient qu’outre le volet commercial, l’ouverture d’un marché de gros ne peut que booster la production de légumes dans la région et en faire un pôle dans la région est du pays. “Notre commune est réputée pour la culture de légumes, notamment les haricots verts, le poivron et la tomate. Les mandataires viennent des quatre coins du pays pour s’en approvisionner”, nous dira Samir, un agriculteur, qui a souligné que l’éloignement du nouveau marché de gros de Sétif et l’absence de capacités de stockage enveniment la vie aux agriculteurs.

Notre interlocuteur a même souligné avec amertume que certains agriculteurs de la région, qui avaient des difficultés à commercialiser leurs marchandises, ont abandonné ce créneau.  De son côté, le délégué de l’union des commerçants algériens de la daïra de Aïn Azel a indiqué que l’agriculture représente 90% de l’économie de Beïda Bordj.
 

FAOUZI SENOUSSAOUI



Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER