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L’Algérie profonde / Est

Prolifération de débits de boissons alcoolisées sur la côte Ouest de BÉJAÏA

Les citoyens protestent

© D.R

Les habitants de plusieurs villages de l’arrière-pays de Béjaïa ont fermé, avant-hier pour la 2e journée consécutive, la RN24 reliant la ville des Hammadites à Azeffoun via le littoral. Ils protestent contre la “prolifération de débits de boissons alcoolisées et de cabarets sur la côte Ouest”. Déjà défigurée par des centaines de constructions anarchiques, dont quelques-unes ont été érigées sur le domaine public maritime, la côte ouest béjaouie est devenue, ces dernières années, selon les protestataires, une zone de non-droit. Selon l’un des manifestants, rencontré sur place : “Nous demandons la fermeture de tous les bars et autres lieux de débauche, implantés à Boulimat, notamment”, et ce, en dénonçant ce qu’ils qualifient de “fuite en avant des pouvoirs publics”, qui ne veulent pas “assumer leurs responsabilités”. Les citoyens protestataires affirment avoir saisi toutes les parties concernées à propos de la prolifération des bars et des cabarets sur la côte ouest de la commune de Béjaïa, mais rien n’a été fait pour y mettre un terme. “Nous ne pouvons plus goûter aux plaisirs de la mer, en famille”, regrettent-ils. 
Se voulant plus explicite, ils soulignent qu’à Boulimat, “la prostitution se pratique au vu et au su de tout le monde. Et on veut nous faire croire qu’ils n’ont rien vu alors qu’on les a dénoncés publiquement et par écrit”, a-t-on insisté. Les protestataires exigent aussi la fermeture de la décharge publique de Boulimat, située aux abords de la RN24. “La fumée et les odeurs qui se dégagent de cette décharge nous empoisonnent la vie. Nous réclamons sa fermeture pure et simple”, exige-t-on. Il est à signaler que la fermeture de l’axe routier reliant Béjaïa-ville aux plages de la côte ouest de Béjaïa et Tizi Ouzou a pénalisé des centaines d’automobilistes, qui sont contraints de prendre d’autres chemins sinueux et dangereux pour rallier leurs destinations respectives. 
 

L. O.



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