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L’Algérie profonde / Est

Saison estivale à ChetaÏbi (Annaba)

Les régions côtières prises d’assaut

Chetaïbi, un des plus beaux sites naturels de la Coquette (Annaba). ©D. R.

Cette partie maritime, où se marient la mer et la montagne, n’a jamais connu une présence aussi importante de vacanciers durant ces deux dernières décennies.

Grâce à une présence quasi permanente des services de sécurité, dans le cadre du “Plan bleu”, que chapeaute, chaque saison estivale, la Gendarmerie nationale, le site paradisiaque de la commune Chetaïbi allant du Sable d’or à Sidi-Okacha, en passant par celui de Bouchtot, commence à revenir à la vie. Qualifié d’un des plus beaux sites naturels de la Coquette, encore à l’état sauvage, cette partie maritime, où se marient la mer et la montagne, n’a jamais connu une présence aussi importante de vacanciers que durant ces deux dernières décennies. Aujourd’hui, cette région, située à une dizaine de kilomètres de Chetaïbi, autrefois Tekkouche, 62 km à l'ouest de Annaba, vit, depuis l’ouverture de la saison estivale, au rythme estival et dans une ambiance bon enfant. De l’avis de beaucoup vacanciers, c’est surtout l’amélioration sensible de la situation sécuritaire qui a incité notamment les amoureux de la nature à s’installer en force dans les lieux. “Le Plan bleu est lancé, chaque saison estivale, par les mêmes services dans cette contrée du pays, qui est l’une des destinations touristiques balnéaires les plus importantes de la wilaya”, selon des éléments de la gendarmerie rencontrés sur les lieux. Ainsi, le renforcement des effectifs et la multiplication des patrouilles, de jour comme de nuit, sur la route et les cinq plages surveillées de cette daïra, est pour beaucoup dans le retour en force des estivants dans cette région. Il faut mettre aussi en exergue les travaux de restauration et de réfection de la route reliant ce site à Chetaïbi, autrefois impraticable. Située sur le plongement des monts de l'Édough, entre deux régions de réputation mondiale : la baie ouest et le fameux cap de Fer de la Marsa (Skikda), la pointe la plus avancée d’Algérie dans la Méditerranée, Sidi Okacha a été longtemps abandonnée par les riverains, comme par les vacanciers et surtout par les amoureux de la nature et les pêcheurs à la ligne, en raison de son isolement et des groupuscules de terroristes qui rôdaient dans les parages. Ces temps semblent aujourd’hui complément résolus et ce paradis terrestre connaît une ambiance estivale à la grande joie des habitués et de la population locale. Autrefois lieu sacré pour les populations locales et légendaire pour ses richesses halieutiques notamment en poisson blanc, ses sources naturelles et sa fantastique plage au sable doré, Sidi-Okacha, née du mariage de la mer et la montagne, a attiré et continue d’ailleurs, des centaines de vacanciers, et ce, malgré l’inexistence aussi bien des restaurants que de bus assurant la navette entre cette région et le chef-lieu de commune. Un minimum d’attention de la part des décideurs rendra certainement à ce coin, à vocation touristique par excellence, l’espoir de lendemains meilleurs.

B. BADIS


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