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L’Algérie profonde / Est

Guelma

Manque de places dans les crèches

©D. R.

Cette rentrée sociale se caractérise par l'insuffisance de places pédagogiques dans les infrastructures accueillant des enfants en bas âge, au grand dam des mamans travailleuses. L’APC de Guelma possède deux crèches implantées au centre-ville, derrière la mosquée Abdelhamid-Benbadis et à la cité Bensouilah, où exercent des puéricultrices rétribuées maigrement.
Le nombre de places est limité et ne peut répondre à la forte demande qui augmente au fil des ans, sachant que l'inscription des bambins est subordonnée à des critères rigoureux. Des associations caritatives et des promoteurs du secteur privé ont ouvert des établissements du préscolaire dans de nombreux quartiers, et les parents doivent débourser plusieurs milliers de dinars pour leur progéniture qui évolue dans un environnement assez défavorable, puisque le personnel manque de professionnalisme et les conditions d'hygiène souffrent d'insuffisance avérée. Des parents se sont rapprochés de Liberté pour décrier ce secteur qui échappe au contrôle des services compétents, censés veiller sur les conditions de prise en charge des petits pensionnaires. Une maman est catégorique : “J'ai fait le tour de toutes les crèches de la ville, et à chaque fois les responsables me répondent : ‘’C'est complet’’, en dépit de mes démarches qui remontent à fin juin écoulé ! Je suis enseignante et je dois impérativement laisser mon bébé de deux ans dans une crèche. De guerre lasse, je me suis adressée à une nounou qui accueille chez elle quatre ou cinq enfants et à laquelle je verse mensuellement 6000 DA.”
De nombreux interlocuteurs abondent dans le même sens et s'estiment pénalisés par les refus essuyés dans ces établissements. Ils lancent un appel aux autorités locales qui ont le devoir de répondre à leurs attentes en encourageant l'ouverture d'autres crèches et en exigeant des prestations satisfaisantes, car la santé, l'épanouissement et le bien-être des bouts de chou sont sacrés.

HAMID BAALI


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