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L’Algérie profonde / Est

Cités des 1006 logements et Hachemi à Sétif

Prolifération des vendeurs de brochettes

© D. R.

À Sétif, la santé, voire la vie des citoyens est exposée aux dangers d’intoxication alimentaire. En effet, cela fait plusieurs jours, voire plusieurs semaines que des gargotes sont installées sur les trottoirs. La prolifération, à chaque coin de rue, des vendeurs de brochettes notamment, inquiète les parents. On y trouve de la viande hachée, des merguez, des brochettes de viande, de foie, d'escalope et parfois des casse-croûtes de pois chiche vendus à tous les coins de rue. Le phénomène prend de l’ampleur surtout du côté de la cité des 1006 logements et de la cité Hachemi. Les organismes censés contrôler l’hygiène ne s’inquiètent pas. Ils avancent que le bureau d’hygiène ne contrôle que les commerces ayant un registre du commerce. De leur côté, plusieurs habitants de la cité des 1006-Logements tirent la sonnette d’alarme. “Cela fait plusieurs mois que cette situation perdure. Avant, elle était occasionnelle lors du mois sacré. Cependant, cela fait quelques semaines qu’elle prend de l’ampleur. Ces kiosques de fortune poussent tels des champignons. Il n'est plus permis de fermer les yeux”, nous diront plusieurs habitants de la cité. Activant dans l’informel, les gargotes des rues, communément appelées “chawaya”, constituent une menace sur la santé, car la chaîne de froid n’est pas respectée et les règles d’hygiène les plus élémentaires sont bafouées. On constate de visu que la propreté fait totalement défaut. Les autorités semblent incapables de mettre fin à cette pratique, une situation de risques sanitaires généralisés, alors que plusieurs cas d’intoxication ont été enregistrés. La viande est souvent exposée à l'air libre, la chaleur atteint plus de 35°C, et aux vapeurs d'essence et de gasoil dégagées par les moteurs des véhicules. Il est à noter que parfois les vendeurs sont des personnes mineures, dont des écoliers et des collégiens qui profitent de la période des vacances pour se faire un peu d’argent de poche pour les vacances et la rentrée scolaire.


Faouzi Senoussaoui


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