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Auto / Événement Auto

CONTRÔLE TECHNIQUE DES VÉHICULES

Qui arrêtera ces “cercueils à roulettes” sur nos routes ?

Le propos n’est pas de remettre en cause les dispositions de la loi qui méritent, par ailleurs, une révision en profondeur, mais de mettre à jour les outils techniques et revoir à la hausse le nombre de points à contrôler.

Devenu obligatoire en vertu des dispositions de la loi n°01-14 du 19 août 2001, le contrôle technique automobile en Algérie a enregistré de grandes avancées. Périodique et obligatoire, il touche les véhicules de tourisme, de transport en commun de personnes, de transport de marchandises, les taxis, les auto-écoles, le transport de matières dangereuses, les ambulances, les véhicules de dépannage, de location, comme il touche pratiquement les points de contrôle de chaque véhicule. Selon l’Établissement national de contrôle technique (Enacta), les visites réglementaires sont effectuées conformément aux périodicités et selon la catégorie de véhicules, allant de 6 mois à 2 ans, d’une part, et à chaque changement de propriétaire, réimmatriculation du véhicule et transformation notable, d’autre part. Le propos n’est pas de remettre en cause les dispositions de la loi qui méritent, par ailleurs, une révision en profondeur, mais de mettre à jour les outils techniques et revoir à la hausse le nombre de points à contrôler. Le propos est plutôt dans l’investissement à faire du contrôle technique un système de lutte contre les défaillances, toutes les défaillances, que vivent aujourd’hui les pays avancées dans les technologies automobiles. L’Algérie n’est pas exempte de ce système mondial qui suggère, aujourd’hui, une refonte maximale à même d’anticiper. Et si l’Union européenne dicte la nécessité de passer de 124 à 400 points de contrôle à partir de 2018, c’est parce que les grandes faillites enregistrées dans le secteur ont fait des dégâts collatéraux, à l’instar des airbags défectueux, des logiciels trompeurs sur le diesel, le non-rappel systématique des véhicules par certaines firmes (celles-ci préfèrent les exporter en mode Low-Cost), etc. On a bien enregistré des accidents mortels sur nos routes à cause des contrôles techniques de complaisance de certains agents et que l’Enacta a définitivement radiés de la profession ! On a bien enregistré des sinistres phénoménaux à cause des véhicules que les propriétaires n’ont jamais présentés dans les lignes de contrôle. D’aucun n’aura remarqué sur l’autoroute Est-Ouest, et en nocturne, des engins rouler avec un seul feu à l’avant et sans aucune lumière à l’arrière ! Pire, on voit quotidiennement des faits insolites, à la limite du crime, des véhicules complètement rouillés qui passent au milieu d’un barrage de contrôle routier sans se faire arrêter, pendant que des automobilistes propriétaires d’un véhicule neuf (moins de 2 ans) ont échappé de justesse au retrait des instruments techniques (papiers de la voiture) à cause du… contrôle technique ! Des cercueils à roulettes sèment au jour le jour la terreur, au mépris de la loi. Cela n’a jamais empêché les automobilistes réfractaires de continuer à rouler alors. L’urgence signalée, la compétence des contrôleurs, l’amélioration et le renforcement des appareils de mesure et de détection des failles, souvent cachés par les fous du volant à la veille du passage au contrôle, sont plus que jamais évidents et nécessaires. Après, la vie n’a pas de prix ! Car, au vu des tarifs imposés pour ces bombes à retardement, il y a de quoi se demander si un contrôle technique à 1 000 dinars est si cher que la vie.


F. B.


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