Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Économie / Finances

Finances

Ce qu'il faut savoir

La kafala
La loi musulmane interdit l’adoption autant que filiation transmise à l’enfant adopté, soit lui donner le nom du père adoptif et l’inscrire dans un carnet de famille. La kafala est une forme d’adoption qui s’inspire de la loi musulmane, car même si le nom du père adoptif paraît sur les papiers d’état civil de l’enfant, le mot kafil est transcrit automatiquement sur ces papiers. L’enfant n’a pas droit à l’héritage.

Conditions requises pour une kafala
Être de confession musulmane
Être de nationalité algérienne
Avoir toutes ses capacités mentales
Justifier d’une bonne santé
Bénéficier d’un revenu fixe
Avoir un logeament
Pour les Algériens résidents à l’étranger, il est conseillé de se rapprocher des services consulaires algériens de leur pays de résidence.

Établissements pour enfants assistés
213 établissements spécialisés existent à travers le territoire national. 28 d’entre eux ont vocation d’accueillir les enfants abandonnés. Pouponnières (pour enfants en bas âge 0à 6ans) et établissements pour enfants assistés (6 à 19 ans) d’une capacité d’accueil de 1000 enfants sont ouverts afin d’assurer la prise en charge des enfants abandonnés.

Allocations au profit des enfants assistés, pris en charge dans des centres d’accueil
1988 : 800DA/mois par enfant
2002 : 1300DA/ mois par enfant
1999 : 62millions DA pour 13 589 enfants
2000 : 62 millions DA pour 10 699 enfants
2001 : 95 millions DA pour 19 224 enfants
2002:108 millions DA pour 12 778 enfants