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A la une / International

Lutte contre le terrorisme dans le Sahel

Bamako et Niamey se mobilisent

©D. R.

Les autorités maliennes et nigériennes ont décidé de travailler d’un commun accord et de mobiliser efficacement leurs moyens pour lutter contre le terrorisme dans le Sahel, devenu un véritable sanctuaire des groupes armés islamistes et une zone de non-droit pour les contrebandiers en tous genres. Le manque de moyens humains et financiers auquel sont confrontés ces deux pays les pousse en effet à unir leurs efforts pour en finir avec le problème de la porosité de leur frontière. Ainsi, Bamako et Niamey étudient le plan de mise en place de troupes mixtes et/ou parallèles au niveau de leur frontière commune, a indiqué la presse malienne. Une rencontre a d’ailleurs été organisée à cet effet à Bamako, a rapporté le quotidien malien Essor. “La session s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet gestion coordonnée des frontières au Niger, au Burkina Faso, en Mauritanie et au Mali financé par le Japon. L’exercice entend contribuer aux objectifs des politiques et stratégies définies dans les pays du G5 Sahel en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionale”, a indiqué la même source.
Le G5 est formé par le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Tchad et le Burkina Faso. Ces pays sont confrontés à une inquiétante montée du terrorisme interconnecté au banditisme et aux trafiquants d’armes et de drogue. “La gestion des frontières constitue un enjeu de première importance pour la sécurité de l’ensemble de la région du Sahel. Pour la cas spécifique du Mali, la difficulté réside dans la porosité de ses frontières tenant à la fois de l’immensité du territoire, de l’étendue de la bande sahélo-saharienne et de la longueur des frontières, soit près de 7000 km partagés avec 7 États voisins”, a chiffré le représentant du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, repris par le journal malien.

L. M.


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