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A la une / International

Crise catalane

Carles Puigdemont impute la responsabilité à Madrid

Le refus de dialogue du gouvernement espagnol est la cause directe de l’orientation des Catalans vers l’option de l’indépendance, a affirmé le président de la Catalogne dans un entretien publié hier par le quotidien belge Le soir de Belgique. Carles Puigdemont a saisi l’occasion pour faire endosser la responsabilité de la radicalisation de la position des Catalans vers l’indépendantisme. Ainsi, le président de la “Generalitat” de Catalogne a affirmé : “Mais l’origine de tout cela, c’est l’invalidation en 2010 du statut d’autonomie qui avait été adopté par les parlements catalan et espagnol ! Vous savez combien de députés indépendantistes il y avait à ce moment-là au parlement catalan ? 14 sur 135 ! Ils sont devenus 72. Le responsable de la poussée indépendantiste, c’est d’abord le Parti populaire.” Le président catalan en exil a même donné l’impression d’être prêt au renoncement en réponse à la question “c’est l’indépendance ou la mort ?”. “Jamais ! Je suis toujours pour un accord”, a-t-il rétorqué. Il se dit même “disposé à accepter la réalité d’une autre relation avec l’Espagne !”. Toujours dans cet ordre d’idées, et à la question de savoir si une autre solution que l’indépendance est possible, Carles Puigdemont a semblé plus modéré : “C’est toujours possible ! J’ai travaillé pendant trente ans à obtenir un autre ancrage de la Catalogne dans l’Espagne !”. Il accusera à nouveau Madrid d’avoir tout faussé en ajoutant : “On a beaucoup travaillé à cela, mais l’arrivée au pouvoir de M. Aznar (Premier ministre de 1996 à 2004, mentor de Mariano Rajoy) a stoppé cette marche !”. Quant à sa candidature aux élections régionales convoquées par Mariano Rajoy pour le 21 décembre prochain, il dira : “Je ne serai candidat que s'il y a un rassemblement”, tout en précisant qu’il explore la possibilité de se présenter en représentation d’une plateforme d’électeurs sans étiquette mais soutenue par les partis.

Merzak Tigrine


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