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A la une / International

Conflit israélo-palestinien

Jordanie : “Pas de paix au Proche-Orient sans les États-Unis”

Pour le roi Abdallah II de Jordanie, l’implication des États-Unis demeure essentielle pour revigorer le processus de paix israélo-palestinien et parvenir un jour à un accord. Dans une interview diffusée par la chaîne CNN, le monarque jordanien s’est interrogé sur la manière de ramener les Palestiniens à reprendre les négociations sous l’égide des États-Unis, alors que l’Autorité palestinienne ne veut plus entendre parler de cette option depuis que Donald Trump a reconnu al-Quds comme capitale d’Israël. “Comment bâtir la confiance entre la direction palestinienne et celle des États-Unis afin de réunir autour de la table les Américains, les Israéliens et les Palestiniens ?”, s'est-il interrogé dans cet entretien, diffusé dimanche mais enregistré à l’occasion du Forum économique de Davos en Suisse (22-26 janvier). “Nous savons tous -et les Européens considèrent cela sous un jour positif- que nous ne pouvons avoir de processus de paix, ni de paix, sans que les États-Unis jouent un rôle”, a ajouté le souverain hachémite, affirmant que cela restait vrai même après la décision du président Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. “Je pense qu'il faut donner aux Américains le bénéfice du doute et œuvrer tous ensemble”, a également estimé le roi Abdallah II, tout en admettant que la décision de M. Trump avait provoqué “une réaction très violente” en suscitant chez les Palestiniens le sentiment “qu'il n'y avait pas de médiateur honnête”.  Mais, “j’aimerais réserver mon jugement, parce que nous attendons toujours de voir le plan (de paix) concocté par les Américains”, a-t-il souligné, tout en précisant : “Si ce n’est pas un bon plan (...) je ne crois pas que nous ayons un plan B à ce stade”. Par ailleurs, il ne se passe plus un jour sans qu’un ou plusieurs Palestiniens ne soient arrêtés par les forces d’occupation israéliennes. Profitant de l’absence de condamnations de la part de la communauté internationale, l’État hébreu continue à opérer des arrestations parmi les Palestiniens en prétextant des motifs fallacieux. Hier, la commission des Affaires des prisonniers et  ex-prisonniers a indiqué que les forces israéliennes ont arrêté 21 Palestiniens, dans différentes régions de la Cisjordanie occupée. Hier encore, les forces israéliennes de l’occupation, qui effectuaient une incursion dans plusieurs localités de la province d’Hébron, ont arrêté quatre Palestiniens, qu’ils ont conduits vers une destination inconnue. Durant la nuit de dimanche à lundi, les soldats israéliens ont agressé un Palestinien et sa femme pendant l’arrestation de leur fils devant l’entrée de la mosquée Al-Ibrahimi (le tombeau des patriarches), provoquant à la femme un trouble de santé nécessitant son transfert à l’hôpital pour traitement. Par ailleurs, la commission des Affaires des prisonniers et ex-prisonniers a révélé dimanche que l’administration pénitentiaire israélienne a arrêté 595 mineurs palestiniens de  moins de 18 ans pendant l’année 2017, dont 41 ont été blessés par des balles de l’occupant israélien.           


M. T./Agences

 


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