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A la une / International

rami hamdallah, premier ministre palestinien

“L’Administration américaine est un partenaire de l’occupation”

Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah a confirmé hier, dans des déclarations rapportées par l’agence Wafa, le refus de la direction palestinienne présidée par le président Mahmoud Abbas de se soumettre au chantage américain et les décisions prises par l’administration Trump et que les droits nationaux constants des Palestiniens ne sont pas à vendre. Il a réaffirmé que l’administration américaine met fin à son rôle dans le processus de paix et est devenue un partenaire avec l’occupation, ce qui touche la stabilité de la région dans son ensemble.
Rami Hamdallah a invité le peuple palestinien à soutenir la direction palestinienne pour confronter tous les défis se posant devant la question palestinienne, surtout “l’accord du siècle”, déclarant : “La phase exige de tous d’assumer la responsabilité envers notre question et nos lieux saints.” Il a par ailleurs appelé le mouvement Hamas à permettre au gouvernement palestinien d’assumer les responsabilités dans la bande de Ghaza, pour l’intérêt du citoyen palestinien et ses besoins, notamment à la lumière des conditions difficiles auxquelles les habitants ghazaouis sont confrontés.
M. Hamdallah a notamment affirmé : “Il n’y aura pas d’État dans la bande de Ghaza ou un État sans Ghaza et ce qui est requis est de prévaloir l’intérêt national, de répondre à l’initiative du président Abbas, de permettre au gouvernement palestinien d’assumer toutes les responsabilités et de restaurer l’unité entre les deux parties du pays.” Il a aussi souligné que le gouvernement israélien, avec le soutien de l’administration américaine, entrave la solution de deux États et les chances de paix et de la stabilité, à travers sa politique dans les territoires palestiniens occupés.
Il a cité l’expansion coloniale, les attaques contre les lieux saints chrétiens et islamiques, notamment dans la mosquée d’Al-Aqsa, les plans de judaïser la ville d’El-Qods et l’exil forcé de ses habitants en évoquant ce qui s’est passé à Khan Al-Ahmar, sans oublier la poursuite du blocus sur la bande de Ghaza et le ciblage des civils non armés.

Merzak T.


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