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A la une / International

Ils ont été présentés de force devant la justice marocaine

Les détenus du Hirak toujours en grève de la faim

Après avoir refusé de se présenter devant le juge de la cour d’appel de Casablanca mardi matin pour raison de santé, Nasser Zefzafi et trois de ses codétenus ont été ramenés de force durant l’après-midi, a-t-on appris hier de ses proches. En effet, selon les médias marocains, l’audience de mardi matin, du procès des détenus du Hirak du Rif, avait été suspendue à cause de l’absence de Nasser Zefzafi et de trois autres de ses compagnons. Justifiant cette absence, Me Bouchra Rouissi, membre du comité de défense des détenus, a expliqué que Zefzafi et ses camarades avaient souffert de vertiges dus aux effets de leur grève de la faim. A en croire «média 24», le parquet général a indiqué avoir reçu un document rédigé par la direction de la prison d’Oukacha affirmant que les détenus absents ont été soumis à un examen médical et que leur état de santé était stable. Après le délibéré, le juge s’est aligné sur la requête du parquet général, et a ordonné que les détenus soient ramenés par la force. L’audience, qui a repris vers 16h a abouti au report du procès au 5 janvier prochain. Par ailleurs, la page Facebook “alhoceimasofficiel” a publié hier une lettre manuscrite signée par la majorité des détenus du Hirak du Rif de la prison d’Oukacha dans laquelle ils confirment qu’ils sont toujours en grève de la faim depuis le 25 décembre 2017. Et pourtant, un accord avait été conclu le 1er janvier avec le directeur de l’administration pénitentiaire après d’âpres négociations, reconnaissant aux prisonniers des droits qu’ils avaient revendiqués en échange de l’arrêt de la grève de la faim. À leur grand dam, les détenus ont constaté le lendemain qu’aucune disposition de l’accord conclu entre les deux parties n’a été appliquée, d’où leur décision de poursuivre leur grève de la faim.

Merzak T.


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