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A la une / International

Alors que Salamé écarte tout déploiement d’une force onusienne

Libye : l’UA dénonce la “dissonance des interventions”

La crise libyenne a été hier au cœur d’un sommet de plusieurs chefs d’États africains, dans la capitale de la République du Congo-Brazzaville, où certains d’entre eux ont ouvertement dénoncé les ingérences étrangères dans ce dossier, ont rapporté les agences de presse. “Rien n'est plus nuisible à nos efforts de solution de la crise libyenne que la contrariété des agendas et des approches des intervenants”, a déclaré le président de la Commission de l'Union africaine (UA) Moussa Faki Mahamat, à l’ouverture de ce sommet convoqué par le Comité de l'Union africaine (UA) sur la Libye. “Je voudrais par la voie la plus audible exprimer la forte opposition de l'Afrique à cette contrariété et ces dissonances des interventions, approches et agendas extérieurs”, a-t-il ajouté, estimant qu’il est nécessaire de réfléchir ensemble à “une meilleure cohésion entre les acteurs internationaux”, dont certains ont malheureusement d’autres agendas dans et pour ce pays qui peine à sortir de la crise depuis la chute de l’ancien régime de Mouammar Kadhafi, fin 2011. “L'Union africaine et son comité n'ont pas d'agenda caché en Libye”, a insisté le président congolais Denis Sassou Nguesso, hôte de la rencontre en sa qualité de président de ce “comité de haut niveau de l'UA sur la Libye”, a rapporté l’AFP. “La communauté internationale ne peut ignorer, comme en 2011, la voix de l'Afrique sur la question libyenne”, a-t-il rappelé, en référence à l’intervention franco-britannique de 2011 et dont on connaît les conséquences six ans plus tard, avec toutes ses zones d’ombre qu’elle a laissée derrière elle, notamment la liquidation physique du défunt guide libyen M. Kadhafi. Par ailleurs, M. Sassou Nguesso n’a pas manqué d’appeler l’ensemble des Libyens à un “sursaut collectif” pour sortir leur pays de la crise, “en mettant tout en œuvre pour dépasser les clivages, à vaincre les égoïsmes individuels et partisans”. À souligner également que l’ONU a écarté l’éventualité d’envoi d’une mission de maintien de la paix en Libye, appelant à ne pas confondre cela avec un retour de la Manul en Libye, prévu pour octobre. “La Manul est une mission politique et son mandat, tel qu'établi par le Conseil de sécurité de l'ONU, n'autorise pas la présence d'une force de maintien de la paix ou comme mentionné (par la presse) autoriser des Casques bleus à opérer en Libye”, a relevé la mission, en réponse à la publication de propos attribué au représentant spécial du secrétaire général, Ghassan Salamé, selon lesquelles l’ONU allait déployer une force de maintien de la paix en Libye. Le retour progressif de la Manul en Libye, évoqué à plusieurs reprises par M. Salamé, prévoit une augmentation de ses effectifs, y compris le personnel de sécurité chargé d’assurer la sécurité des locaux de l’ONU à Tripoli, a précisé la Manul.


Lyès Menacer


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