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A LA UNE / International

Au lendemain des affrontements communautaires

Mali : Gao toujours sous tension

La situation à Gao, dans le centre du Mali, est toujours précaire, quatre jours après les violences communautaires qui ont poussé le gouverneur local à décréter un couvre-feu nocturne et l’interdiction de circuler avec des armes depuis le 2 mars. Si cette décision semble être respectée par la population, à en croire les médias locaux, elle est contestée par les groupes signataires de l’accord de paix, rassemblés au sein de la Plateforme d’Alger (pro-Bamako) et leurs alliés regroupés au sein de la Coordination des mouvements de l’Entente (CME). Pour eux, “cette disposition est tout à fait compréhensible et normale dans un contexte différent”, lit-on dans un communiqué conjoint de la Plateforme d’Alger et de la CME. Car, pour ces mouvements, l’absence d’une véritable autorité officielle dans le nord du Mali, y compris à Gao, risque de laisser la porte ouverte à de nouvelles violences communautaires et augmente aussi les menaces d’attaques terroristes. “Depuis plusieurs jours, la région de Gao a vibré au rythme d’assassinats et de tueries des civils avec des blessés, le tout accompagné des menaces de représailles sur des familles et le commerce des communautés de la ville de Gao”, expliquent les signataires du communiqué en question, dénonçant au passage la passivité des services de sécurité face à ce qui s’est passé. “Aucune force de défense et de sécurité sur place n’est intervenue pour mettre fin à un affrontement imminent entre les communautés, encore moins sécuriser les familles et les commerces menacés”, ont-ils ajouté. Mais pour le chef coutumier songhaï de Gao, Moussa Soumah Maiga, interrogé par RFI, “ces mesures permettront d’apaiser les tensions entre les communautés”, lit-on sur le site de Radio France International. “Oui, pour ces mesures, mais si on veut régler en profondeur le problème, il faut arrêter et traduire devant la justice les auteurs de meurtres et d’assassinats”, a affirmé pour sa part Ould Mataly, un leader de la communauté arabe, sur RFI.

Lyès Menacer


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