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A la une / International

Après le retrait des États-Unis de l’accord

Nucléaire iranien : Moscou veut s’allier avec l’UE

“Moscou plaide pour une défense commune des intérêts légitimes de la Russie et de l'Europe, dans le cadre de l'accord sur le nucléaire iranien duquel les États-Unis ont annoncé leur retrait”, a indiqué, hier, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov. “Autant que la Russie et que les autres parties à cet accord, les Européens ont aussi des intérêts légitimes. Nous devons donc défendre conjointement les intérêts légitimes de chacun d'entre nous”, a déclaré Serguei Lavrov en commentant le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien. “Les pays européens ainsi que la Russie ont leurs propres intérêts légitimes dans l'accord nucléaire sur l'Iran, intérêts qu’il est indispensable de défendre ensemble”, a déclaré Sergueï Lavrov à l'occasion d'une brève visite à Moscou du ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Zarif. “Autant que la Russie et que les autres parties à cet accord, les Européens ont aussi des intérêts légitimes qui sont fixés par cet accord et approuvés par le Conseil de sécurité. Nous devons donc défendre conjointement les intérêts légitimes de chacun d'entre nous”, a rappelé le chef de la diplomatie russe. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a admis, dimanche, que les États-Unis ont échoué à trouver un accord avec les pays européens sur l'accord historique sur le nucléaire iranien. Il a fait ces remarques lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision d'information en continu américaine Fox News, après l'annonce par le président américain Donald Trump du retrait des États-Unis de l'accord, mardi dernier. Le retrait des États-Unis, accompagné par leur menace des sanctions contre les entreprises qui ont des liens avec l'Iran, ont suscité l'indignation en Europe. Selon Pompeo, le mécanisme de sanctions des États-Unis, qui est maintenant mis en place est très claire quant aux exigences, laissant entendre que Washington est prêt à s'en prendre à des entreprises et leurs alliés européens si ces derniers essaient de continuer à faire des affaires avec l'Iran.
Une négociation serrée s'annonce donc entre les pays européens et les États-Unis : la France ainsi que ses alliés européens ont annoncé vouloir continuer à appliquer l'accord sur le nucléaire iranien malgré le retrait américain. De son côté, Téhéran a assuré que le pays respecterait ses obligations si les entreprises européennes continuaient leurs échanges avec l'Iran. “Téhéran veut des assurances des signataires de l'accord nucléaire”, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Zarif, en visite à Moscou. Deuxième étape de sa tournée diplomatique, M. Zarif s'est entretenu, hier matin, avec son homologue russe Sergueï Lavrov après des consultations à Pékin et avant son arrivée à Bruxelles, mardi, où il rencontrera ses homologues français, allemand et britannique.

R. I./Agences


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